dimanche 3 décembre 2017

Quête pour la St-Vincent de Paul - 3 décembre 2017


Il y a un an, je me trouvais ici devant vous en vous parlant des difficultés que traversait notre conférence de la SSVP. En effet, durant l'année 2016 nous étions en mode survie: il ne restait plus que trois bénévoles (moi, et deux autres) pour un nombre record de bénéficiaires. Mais nous avons survécu et aujourd'hui j'ai la joie de vous annoncer que notre équipe s'est renforcée. Nous sommes maintenant une équipe de 7 personnes. Les 3 paroissiens qui se sont joints à nous sont: Jeffrey, Georges et Raoul que je remercie pour leur aide. Danièle est toujours notre trésorière, merci aussi à Danièle pour tout ce qu'elle fait. Chacun d'entre nous s'engage à  aider ses voisins dans le besoin du mieux qu'il peut.

Cette année nous avons aidé en moyenne 104 personnes ou familles par mois et 121 personnes se sont inscrites chez nous pour les paniers de Noël. Dans les personnes que nous avons aidées cette année il y a pratiquement 1/3 de familles monoparentales, 1/3 de familles et un 1/3 de personnes seules.

Vous en avez peut-être entendu parler, en octobre de cette année, la banque alimentaire de NDG, le NDG Food Dépôt a déménagé sur l'avenue Somerled juste après Cavendish (avant ils étaient vers le métro Vendôme).

Nos deux organismes travaillent ensemble de manière complémentaire, en effet la demande et les besoins étant grands, aucun des deux n'arrive à couvrir tous les besoins à lui seul. Il arrive que nous devions refuser des personnes parce qu'il y en a trop, nous pouvons alors les référer au Dépôt alimentaire. Par contre, nous sommes les seuls à donner des paniers de Noël, des vêtements et de l'aide pour la rentrée scolaire.

En outre, ce qui nous distingue aussi c'est le fait que nous sommes une organisation chrétienne et pas juste une banque alimentaire. Notre spiritualité donne une couleur spéciale à la SSVP.

En ce sens, le pape François a fait récemment un discours à l'occasion du 400e anniversaire du charisme de St-Vincent de Paul. Durant ce discours, le pape a voulu partager avec l’assistance une réflexion sur trois verbes importants pour l’esprit de la St-Vincent de Paul, mais aussi pour la vie chrétienne en générale: adorer, accueillir et aller.

1) Adorer

Concernant le verbe adorer, je vais directement citer le pape François car ce qu'il dit est très beau. Il dit: «La prière est la boussole de tous les jours, c’est comme un manuel de vie». Précisant que pour St-Vincent prier signifie plus qu’un simple devoir ou un ensemble de formules, c’est s’arrêter devant Dieu pour être avec lui, pour se consacrer simplement à lui. Il ajoute: ce type d'adoration est pure intimité avec le Seigneur qui donne paix et joie et dissout les soucis de la vie. Celui qui adore, qui fréquente la source de l’amour, ne peut qu’en rester, pour ainsi dire, contaminé. Il commence à se comporter avec les autres comme le Seigneur fait avec lui: il devient plus miséricordieux, plus compréhensif, plus disponible, il dépasse ses propres rigidités et s’ouvre aux autres.

2) Accueillir

Pour nous vincentiens l'accueil est très important, surtout la qualité de l'accueil, nous veillons à ce que chaque personne soit accueillie avec joie, avec chaleur et avec espoir.

Accueillir c'est s'oublier pour aller vers l'autre.

Le pape dit a ce propos: le verbe «accueillir» signifie «redimensionner son propre moi». «C’est un lent détachement de tout ce qui est mien : mon temps, mon repos, mes droits, mes programmes, mon agenda. Qui accueille renonce à son moi et fait entrer dans sa vie le toi et le nous ».

3) Aller

Enfin, concernant le verbe aller le pape a dit: « L’amour est dynamique, il sort de lui. Qui aime ne reste pas dans son fauteuil à regarder, à attendre la venue d’un monde meilleur, mais il se lève avec enthousiasme et simplicité et s’en va pour enflammer le cœur des hommes, faisant ce que fit le Fils de Dieu». Autant de choses que la famille vincentienne accomplit à travers le monde.

Nous avons donc 3 verbes:

 1) Adorer, notre relation au transcendant
2) Accueillir, une attitude chrétienne à avoir
3) Aller: l'action, se mette en mouvement

Les trois sont reliés, c'est parce que le chrétien a une relation au transcendant, par la prière, que son cœur en est modifié, ce qui va favoriser une attitude d'accueil et le pousser à l'action, à se mettre en mouvement.

Il y a ici deux axes: un axe vertical qui représente la relation entre Dieu et les hommes et un axe horizontal qui représente la relation entre les humains (ce sont les deux axes du symbole chrétien de la croix).

Pour le chrétien, c'est parce qu'il y a une relation aux divin, au transcendant, que la relation entre les humains en est améliorée, en est plus fraternelle.

Être chrétien, c'est être capable d'entrer dans ses profondeurs pour mieux sortir de soi, s'ouvrir aux autres et agir en conséquence.

C'est avoir une vie spirituelle, une relation à Dieu à l'intérieur pour devenir de meilleures personnes à l'extérieur.

C'est se connecter à l'amour en nous pour mieux le propager autour de nous.

Je vous laisse avec ces réflexions et je vous invite chères paroissiennes, chers paroissiens, à nous aider à apporter une aide concrète à nos voisins démunis pour le temps des fêtes.

Nous récolterons vos dons lors de la deuxième quête. Vous pouvez utiliser les enveloppes qui se trouvent dans les bancs, n'oubliez pas de nous laisser vos noms et adresses pour les dons supérieurs à 20 dollars pour les reçus d'impôts.

Nous ferons les paniers de Noël le vendredi 15 décembre au sous-sol de l'église à partir de 9h, comme chaque année nous comptons sur votre présence.


Au nom de tous les bénéficiaires que nous aidons grâce à votre soutien, je vous remercie du fond du cœur!

Susanne

mercredi 29 novembre 2017

Feuillet paroissial dimanche 3 décembre 2017

Attività parrocchiali     -     Activités paroissiales
  1. Il vostro contributo domenicale e della   decima è importante per il buon andamento della parrocchia.
  2. Oggi  colletta per  i poveri della
la San Vincenzo -  Siate generosi !!!

  1. Votre contribution du dimanche et de la dîme est importante pour la bonne santé de la paroisse.
  2. Auj. collecte pour les pauvres de la St-Vincent. Soyez généreux !!!


Vegliate: non sapete quando il padrone di casa ritornerà.
Con il tempo di "Avvento" iniziamo il nuovo anno liturgico. Il Vangelo di Marco che la Liturgia ci fa leggere in quest'anno è focalizzato sul punto essenziale: la persona di Gesù che noi siamo invitati a seguire. Il "Vangelo" di Marco è un intenso richiamo alla comunità perché prenda coscienza della forza spiazzante della fede. Non si tratta di attendere il ritorno di Cristo perché faccia un mondo nuovo: nella sua morte, nel suo fallimento Egli è risorto, nella sua solitudine ha riempito il mondo di Amore. Non è la logica umana, la perfezione nell'osservanza di leggi e di precetti, ma l'abbandono radicale all'imprevedibile forza dello Spirito che già cambia il mondo, lo fa nuovo, pieno di vita. "Quando sono debole, è allora che sono forte...", testimonia S. Paolo (2Cor.12,10) "Fate attenzione, vigilate... voi non conoscete quando sarà il momento": il nostro modo di ragionare, di valutare, è tutto secondo la nostra razionalità, la nostra logica. Noi aspettiamo i "nostri" momenti. La logica di Cristo è tutta un'altra: Marco scrive partendo dal suo rapporto personale, irresistibile con Lui, perché diventi pure il nostro. "Fate attenzione...": è anzitutto un invito a rimanere dentro la concretezza della nostra vita, a saperla guardare, "vigilando", "restando svegli", aprendo il nostro cuore all'Amore di Colui che viene con noi, sorprendendoci. È il "discernimento", il saper "veder Dio in tutte le cose". E alla sua comunità (a noi, oggi) Marco rivolge l'invito a farci carico di portare a tutti l' "annuncio": anche nei momenti più oscuri, Lui è già con noi, con la luce del suo Amore. "Quello che dico a voi, ditelo a tutti..."  (Gianfranco  Poma)

À la suite de Saint Marc
Depuis le 1er dimanche de l’Avent qui inaugure une nouvelle année liturgique, l’Évangile proclamé le dimanche sera le plus souvent extrait du texte de Saint Marc. C’est pourquoi j’ai jugé bon d’en rappeler aujourd’hui quelques caractéristiques qui nous permettront d’en mieux saisir le message. L’Évangile de Marc, le premier en date des évangiles. ÉVANGILE signifie Bonne Nouvelle. Proclamée et annoncée par   Jésus, le Fils de Dieu. Trois titres consécutifs forts importants. Le premier, le nom d’un homme, Jésus. Un nom qui était d’un usage assez courant au premier siècle de notre ère mais qui sera celui de l’homme dont le récit de Marc traitera et dont il présentera le message. Cet homme, il est le Christ ou le Messie Jésus sera reconnu comme tel par un Juif qui l’aura suivi depuis quelque temps déjà, Pierre au nom des autres disciples (Marc 8, 29). Cet homme, il est aussi le Fils de Dieu. Celui qui le proclamera tel est non pas un Juif mais un païen, le centurion romain présent au pied de la croix (Marc 15, 39). L’objectif de Marc est que ses lecteurs eux aussi affirment dans leur foi que Jésus est vraiment le Messie, le Fils de Dieu, comme l’auront fait les croyants après la résurrection. J’ajoute aussi que Marc, selon la tradition la plus ancienne, appartenait par Marie sa mère à la première communauté chrétienne auprès de laquelle Pierre se réfugia quand il fut libéré de prison (Actes 12, 12), qu’il accompagna son cousin Barnabé et Paul lors de leurs voyages missionnaires (Actes 13, 5) et qu’après une période de relations difficiles avec Paul il se réconcilia avec lui (Col. 4, 10).(J.P.Camerlain) .


Un grosso grazie dal profondo del cuore a tutti coloro (sponsors, organizzatori  e  parrocchiani vari ) che hanno contribuito  con i loro doni ed il loro lavoro alla riuscita della Maratona di Natale nella nostra parrocchia) Maratona: $ 3215/ Bazar : $5795 .(Il Parrocco)
Un grand merci à tous ceux et celles (sponsors et paroissiens) qui, par leurs dons et leur travail, ont contribués à la réussite du Marathon de Noël  dans notre paroisse.    ( le  Curé )
Messes du 3 au 10 décembre 2017


Dimanche      3 Décembre -   1er Dimanche de l’Avent -  
09h30              Palmerino Bigotto,  dalla moglie Grazia; Antonia Cioffi e Pasquale, dalla famiglia;  Domenico D’Addio, da Rocco;  Antonietta Cafagna, da Lucia Pisenti .
11h00              Mohammed El-Khebir, par Catherine Leila; 
                        Défunts  de la famille Doumbé, par Sandrine.
15h00              Messa in onore di San Nicola.

Lundi              4 Décembre – Férie de l’Avent –  
8h30                Arno Bellagamba, dalla  famiglia.     

Mardi              5 Décembre -  Férie  de l’ Avent -
8h30                Luigi Campanelli, dalla moglie Vincenza.

Mercredi        6 DécembreFérie  de l’ Avent -
8h30               Giuseppina  Arciero,  de la  famille Toppi.

Jeudi              7 Décembre -  St Ambroise, eveque -    
8h30               Blandine Fournier, de la succession.

Vendredi        8 Décembre – Immaculée Conception de Marie - 
8h30               Immacola Vigone Pisenti , da Lucia Pisenti ;
Innocente Arcangeli,  dalla moglie Italia.

Dimanche      10 Décembre -   2e   Dimanche de l’Avent  -
09h30              Giuseppe Palumbi, dalla moglie Ersilia; Giuditta Poliziani, dal marito Mario; Camillo Caucci ,dallo zio  Mario Poliziani; Loreta Castelli, dal marito Sestilio; Ermino e Antonietta Tamburro, dai figli; Maria Felicia e Adelina  Vitti, da Giovanni  Mingarelli; Loreto Ugolini, dalla famiglia;  Pasquale di Lella, dalla moglie; Antonio Cinelli, dalla moglie.

11h00              Pour les paroissiens.   

          

Quête de dimanche dernier: $ 1055

     Merci Beaucoup !!!    Mille Grazie !!!

lundi 27 novembre 2017

Réflexion sur le texte du Jugement dernier

 (Mt. 25, 3-46)


Ce récit du jugement dernier est placé par Matthieu comme la conclusion d’une série de paraboles consacrées à la description du Royaume de Dieu. La Royaume de Dieu est le nom que Jésus donne à son projet de transformation, d’innovation et de renouveau. Jésus est un homme qui a eu un grand rêve, aujourd’hui nous dirions une utopie. Son rêve consistait à croire qu’il était possible de construire dans notre monde une société, où les relations entres les humains étaient inspirées non pas par l‘égoïsme, la recherche de l’intérêt personnel, du pouvoir, mais par les forces de la confiance en Dieu, de la fraternité et de l’amour. Jésus pensait qu’il avait été choisi par Dieu pour être l‘instrument de ce renouveau spirituel, de cette restauration universelle et de ce changement profond d’attitudes qui devaient marquer la fin d’un monde et le début d’une ère nouvelle et d’un monde nouveau. Jésus était convaincu que le monde ancien, c’est-à-dire la façon dont les humains pensaient et agissaient, n’étaient pas conforme au plan et aux intentions de Dieu. Il était convaincu que les humains étaient en train de faire fausse route et que, si rien n’était fait pour se reprendre en main, pour changer de cap, pour changer de mentalité et de conduite, ils s’en allaient tout droit vers leur perte. Jésus était convaincu que les humains s’étaient fourvoyés, qu’ils avaient perdu la tête, qu’ils ne voyaient plus clair, au point d’être devenu incapables de comprendre et de voir que les instruments dont ils se servaient pour bâtir leur monde (force, pouvoir, domination, violence, oppression cupidité, argent…) ne leur permettaient pas de construire une maison, une société dans la quelle la cohabitation serait agréable et l’existence pacifique, gratifiante et épanouissante. Jésus s’était rendu compte que les humains s’étaient égarés à la poursuite de valeurs qui en réalité n’en avaient aucune, étant donné que, finalement, ces valeurs conduisaient, non pas vers la réalisation d’une monde plus humain, mais vers une déshumanisation toujours plus grande de l’humanité.

Ce texte du jugement placé par Matthieu juste avant le récit de l‘entrée de Jésus à Jérusalem et de sa passion, constitue le testament spirituel du Maître où il condense, pour ainsi dire, tout le contenu de son message.

 Ici est exprimée tout d’abord la disqualification du peuple élu, (le peuple juif), de la religion et de l’appartenance à une confession religieuse spécifique pour faire partie de ceux que Dieu réunira autour de lui à la fin des temps. Ce sont les gens appartenant à toutes les «nations» que Dieu appelle à rendre compte de le leurs actions. Or, dans la Bible le terme « «nation » indique les «païens», c’est-à-dire ceux qui ne font pas partie du peuple juif, ce qui veut dire aussi: ceux qui sont sans (vrai) Dieu et sans (vraie) religion.

Cela signifie donc que dans la pensée de Jésus, Dieu, son Dieu ne regarde en face personne, n’a de préférence pour personne, tous les humains sont égaux devant lui, ils sont tous ses enfants et que pour lui la religion à laquelle chacun appartient ou n’appartient pas, n’a aucune importance. Pour le Dieu de Jésus, ce qui est important c’est que chacun ait le cœur plein d’amour. Pour Jésus, sont enfants de Dieu ceux et celles qui savent aimer et qui répandent bonté et amour autour d’eux.
Dans ce texte, Jésus, avant de mourir, veux donc nous dire que tous, tants que nous sommes, nous devons le suivre dans son voyage vers le don total de sa vie, afin de devenir nous aussi, comme lui, capables de donner notre vie pour le salut et le bonheur des autres. Il veut ici nous faire comprendre que notre vie n’a de sens et de valeur, non pas si elle est gardée mais si elle dépensée; non pas si elle est retenue, mais si elle est donnée. Et que finalement à la fin de notre existence nous serons jugés uniquement sur l’amour. Sur l’amour qui aura animé nos attitudes, nos gestes et nos actions. Sur l’amour qui nous aura poussé à nous décentrer de nous mêmes, à sortir de nous mêmes, des repliements exclusifs et égoïstes sur notre petit succès, notre petit bien-être et nos petits et souvent mesquins intérêts, pour courir au secours des autres et pour faire le bonheur des autres.

Jésus veut ici nous dire que c’est seulement la qualité et la grandeur de notre amour pour les autres qui déterminera et mesurera la qualité et la grandeur de notre existence. Et que même si nous sommes riches en choses, mais pauvres en amour, nous sommes des êtres ratés et misérables, autant aux yeux des hommes qu’aux yeux de Dieu.

Cela signifie que nous autres, disciples de Jésus, chaque foi que nous nous arrêtons pour faire le point sur notre vie et contrôler si nous sommes sur la bonne route, si notre vie est satisfaisante, si elle fait du sens, si nous ne courons pas le risque de tourner en rond ou à vide et de vivre inutilement… et bien, la première chose que le Maître nous exhorte à faire, c’est d’ouvrir la porte de notre cœur et aller regarder de quoi il est rempli. Nous devons y contrôler le thermomètre de notre amour et vérifier la hauteur de sa barre. Malheur à nous si elle est sous zéro! Quelle vie froide, médiocre et minable nous sommes en train de vivre! Sans amour nous ne valons et nous ne sommes rien, disait Sait Paul.

Alors, si nous sommes des disciples qui ont compris le sens de ce texte d’évangile et qui veulent le prendre au sérieux, nous ne devons pas suivre l’exemple de ces pieux chrétiens qui, lorsqu’ils font leur examen de conscience pour voir si le bon Dieu est satisfait de leur conduite, scrutent presque exclusivement la qualité de leur rapport avec la religion: leur obéissance aux directives des autorités ecclésiastiques; leur soumission aux interdits de la morale, leur fidélité aux pratiques du culte. Ce texte de l’évangile semble vouloir nous dire que se préoccuper de cela et s’interroger sur tout cela, a certes son côté positif, mais que ce n’est pas cela ce qui compte, ce qui est essentiel et ce qui est vraiment important aux yeux de Dieu. La pratique religieuse a été, depuis toujours la marotte et l’obsession des scribes et des pharisiens, qui pensaient être justes et irréprochables devant Dieu et les hommes parce qu’ils observaient scrupuleusement toutes les règles du culte et toutes les plus petites prescriptions de la Loi mosaïque, mais n’avaient aucun souci de leur prochain (cf.Parabole du bon samaritain). Jésus a disqualifié ce comportement comme hypocrite et l’a condamné de toutes ses forces.

Dans ce récit du jugement dernier, Jésus, au risque de choquer les bons croyants, veut nous faire comprendre que Dieu, son Dieu, n’a que faire, n’a absolument pas besoin pour lui-même de nos prières, de nos louanges, de nous offrandes, de nos sacrifices et de tous les rites que nous pouvons accomplir dans les temples, les églises ou autres lieux sacrés. Ce texte d’évangile veut nous faire comprendre que Dieu ne tient pas non plus à être aimé en lui-même ou par lui-même et qu’il n’a pas besoin de notre amour, (car il sait que, de toute façon, les humains sont structurellement incapables de ressentir de l’amour pour Dieu), mais il tient et il veut que les humains l’aiment dans leurs semblables, car c’est là, dans tout être humain, qu’il habite et qu’il manifeste son esprit, son action et sa présence dans le monde.

Jésus nous révèle donc ici que Dieu n’est pas au ciel; qu’il n’est pas dans les religions, dans les tabernacles, dans les rites, dans les sacrifices, dans les sacrements, dans les dévotions... Dieu est seulement dans nos frères humains, surtout s’ils ont besoin de notre attention, de notre compassion, de notre aide, de notre amour parce qu’ils sont seuls, abandonnés, pauvres, démunis, malades souffrants, sans droits, sans travail, sans considération, sans respect, sans réputation, sans moyens, sans liberté.

En tant que chrétiens, nous tenons de temps en temps à entreprendre la démarche du pardon  pour soumettre nos péché à la miséricorde de Dieu. Or, si d’après la doctrine chrétienne le péché est l’attitude ou l’action qui nous sépare de Dieu, et si Dieu est exclusivement dans nos frères, nous comprenons alors que nous nous séparons de Dieu et que donc nous tombons dans le péché chaque fois que nous nous séparons de nos frères. Nous comprenons que nous péchons pour de vrai seulement quand nous refusons notre amour à l’un de nos frères. Donc, chaque fois que nous brisons les liens qui nous unissent avec notre prochain, chaque fois que nous refusons la démarche de l’écoute, de la rencontre, de la proximité, du rapprochement, de la communion, du pardon, des mains tendues; chaque fois que nous nous soustrayons au devoir de l’accueil, de l’aide, du partage, de la justice; chaque fois donc que nous étouffons l’amour, que nous empêchons l’amour qui est en nous de se manifester, de se rependre, de se communiquer; chaque fois que nous refusons d’aimer…, nous nous éloignons de Dieu, nous refusons Dieu et nous nous enfonçons dans le péché. Voilà pourquoi pour obtenir le pardon de nos péchés, nous devons préalablement avoir renoué avec nos frères. Voilà aussi pourquoi le pardon, c’est-à-dire le rapprochement et la communion avec Dieu, passe nécessairement par le rapprochement et la communion avec nos frères

Voulez-vous donc savoir quels sont vos péchés? Voyez quels sont vos manques d’amour! Voulez-vous donc que Dieu pardonne vos péchés? Sortez de vous-mêmes et allez vers les autres! Penchez-vous sur leurs besoins! Soulagez leur détresse! Devenez les instruments et les artisans de leur bonheur! Donner leur votre amour. Et alors «l’amour effacera la multitude de vos péchés» (cf. 1 Pierre, 4,8).


MB


dimanche 19 novembre 2017

Feuillet paroissial 19 novembre 2017

Attività parrocchiali     -       Activités paroissiales
1. Il vostro contributo domenicale e della   decima sono importanti per il buon andamento della parrocchia. Siate generosi!

1. Votre contribution du dimanche et de la Dîme sont importants pour la bonne santé de la paroisse. Soyez généreux!


MARATONA DI NATALE – 25-26 NOVEMBRE 2017
La riuscita della Maratona di Natale a favore dei poveri del nostro quartiere   dipende  dall’impegno, dalla collaborazione e dalla generosità  di voi tutti.
Ognuno  è dunque invitato a  dare anzitutto  il suo  contributo monetario. Siete poi anche invitati a preparare,  secondo le vostre possibilità,  pasta, dolci, biscotti, marmellate e prodotti alimentari vari che saranno venduti durate i due giorni della maratona .
BAZAR. Abbiamo anche bisogno d’articoli vari e carini da vendere durante il bazar (stoviglie, lenzuoli, tovaglie, quadri, bibelots ...tutto ciò insomma che  avete in più e di cui non vi servite, ma che è ancora buono e che può dunque essere utile e necessario ad altri. I vostri doni devono essere portati in parrocchia almeno una settimana prima della Maratona. Se non vi è possibile, potete chiamare le seguenti persone che veranno prenderli :  Bettina – 514 482 7643 // Eva – 514 489 0524// Fausta – 514 909 3287// Rosa – 514 484 1526// Giuseppe -514 476 6702 -    Grazie !!!
MARATHON DE NOEL - 25-26 NOVEMBRE 2017
La réussite du Marathon de Noel en faveur des pauvres du quartier dépend de votre engagement et de votre participation active et généreuse. Chacun de vous est donc invité à offrir avant tout sa contribution monétaire. Mais vous pouvez aussi participer avec de produits alimentaires faits maison (nouilles, pâtes alimentaires, gâteaux, pâtisserie sèche, confitures, etc.) qui seront vendus au cours des deux journées du marathon.
BAZAR – Nous avons besoin aussi de belles choses pour le bazar. Tout est accepté, en autant que les articles soient en bon état et utilisables (articles de cuisine, draps, nappes, linge, appareils ménagers, outils, cadres, bibelots, etc….) .
Vos dons doivent être portés à la paroisse au moins une semaine avant le marathon.   Si vous êtes dans l’impossibilité de vous déplacer, vous pouvez contacter les personnes ci-dessous qui viendront récupérer vos dons :
 Bettina – 514 482 7643 // Eva – 514 489 0524// Fausta – 514 909 3287//Rosa – 514 484 1526// Giuseppe -514 476 6702 – Merci beaucoup !

Maratona - orario e programma


Sabato 25 novembre 2017

■ VENDITA DI DOLCI , PASTA ,  SALSICCIA CASARECCIA...
Dalle ore 9:00 alle 14:00

■  PRANZO CALDO (15$ adulti e 10$ ragazzi  sotto i 12 anni )
Servito dalle ore 11:00 alle 14:00

Domenica 26 novembre 2017

■ VENDITA DI DOLCI , PASTA, SALSICCE ...
Dopo le messe 

■ RACCOLTA OFFERTE PER LA MARATONA
Dalle ore 14:00 alle 17:00

In programma:

►Offerte  con ricevuta
►Musica –  Disco- Spettacoli di varietà
►Petite Ecole
► Corale Santa Lucia
►Sorteggi 
►Rinfreschi vari



I fondi raccolti saranno devoluti ai poveri della  parrocchia. Venite a divertirvi e a dare la vostra offerta

vendredi 17 novembre 2017

«Veillez, car vous ne connaissez ni le jour ni l’heure!»


(Mt. 25, 1-13 - 32 dim.ord. A)

            La proximité de la Toussaint et de la mémoire de nos morts risque de nous faire penser que cette sentence finale est une allusion à notre propre mort. Chacun de nous n'en sait, en effet, "ni le jour ni l'heure". Dans un passé pas si lointain, la religion chrétienne était tout entière centrée sur la mort. Avec un arrière-fond de peur: peur de ne pas faire son salut, peur de l'enfer, peur du jugement de Dieu considéré comme un juge sévère. Nous sommes heureusement débarrassés d'une telle image de Dieu, même s'il arrive parfois à tel ou tel de vivre encore dans cette peur pleine de culpabilité et de crainte de Dieu, un Dieu qui veut nous surprendre à l'improviste. Nous le savons : l'Évangile est, au sens propre, une Bonne Nouvelle et non une annonce de malheur, un message de crainte.
           
            Il est vrai que dans les évangiles, Jésus proclame souvent la venue imminente du «Royaume Dieu». Cette expression est cependant utilisée par lui non pas pour nous avertir de notre mort imminente, mais pour indiquer l’instauration d’un monde nouveau et d’une nouvelle société sur terre, régis par les principes et les forces de l’amour et de la fraternité. Pour Jésus de Nazareth la construction de ce monde nouveau que chaque être humain de bonne volonté doit chercher à bâtir et à habiter, a constitué le grand rêve de sa vie, pour la réalisation duquel il est mort.

            Dans les évangiles, Jésus compare souvent ce Royaume à une fête de noces à laquelle tout le monde est invité. Mais pour faire partie de ce monde nouveau, il faut en voir la nécessité. Il faut le désirer. Il faut s’y préparer intérieurement. Il faut être disposé à changer. Il faut donc être attentif et bien éveillé, afin de pouvoir saisir et interpréter les signes de cette nouveauté qui se rend indispensable et nécessaire un peu partout. Il faut être réceptif et éveillé, afin de ne pas rater dans notre vie les appels et les invitations au renouveau et à la conversion que l’Esprit de Dieu, à travers la parole de Jésus, fait continuellement retentir en nous et autour de nous.

            Veillez, signifie alors vivre en état d’alerte et d’attention vis-à-vis des personnes et du monde dans lequel nous vivons. Signifie être conscients de leurs beautés et de leurs laideurs, de leurs accomplissements et de leurs imperfections, de leurs richesses et de leur pauvreté, afin d’être capables autant de nous émerveiller, d’adorer, de rendre grâce, que de nous engager pour aider, réparer, soigner et guérir leurs maux et leurs blessures.

            Veiller, c’est avancer vers l’avenir avec confiance et espoir, sans se laisser envahir par la somnolence de notre apathie, de notre indifférence, de nos attitudes fatalistes qui cultivent le découragement et la résignation, qui poussent à l’abandon, qui désarment nos élans et nous confinent dans l'hébète satisfaction d’une existence plate, médiocre, sans ambitions, sans hauteur, sans souffle et sans but.

            Veiller, c’est croire à la bonté fondamentale du cœur humain et à la sagesse de son esprit. C’est penser que le bien est plus répandu que le mal et que les forces de la fraternité et de l’amour l’emporteront sur celles de l’hostilité et de la haine. C’est finalement croire qu’il vaut toujours la peine de s’engager et de se battre pour améliorer le cœur de l’homme et pour bâtir un monde plus beau.

Dans un monde sous l’emprise de l’égoïsme, de la compétition, de la rivalité et de la violence, veiller c’est se préoccuper de faire plus de place à la gratuité de l’amour dans notre vie, pour que notre cœur puisse être sensible à la souffrance et à la détresse des vivants et aux besoins de nos frères.

Veiller, nous renvoie alors à l’urgence de l’amour. Veiller, devient pour nous aujourd’hui un cri au secours, afin que nous nous dépêchions, nous nous précipitions à aimer. Car la réussite de notre existence et la survie de l’humanité dépendent de l’amour que nous aurons répandu autour de nous au cours de notre voyage à travers l’existence. À la fin de notre parcours nous serons jugés et évalués seulement sur l’amour que nous aurons dans notre cœur et sur celui que nous aurons donné.

Veiller est donc un appel à aimer tout de suite, maintenant, toujours. Nous aimons toujours ou trop peu ou trop tard. Il n’existe pas d’amour inutile, ni d’amour gaspillé. L’amour est toujours source de vie et de bonheur. Il est la seule richesse qui donne poids, sens et valeur à toute chose et à toute personne. Car dans l’amour nous touchons et nous participons au mystère de la présence du divin dans notre monde.

            Veiller, pour nous, les chrétiens, c’est reconnaître avec lucidité et gratitude que nous sommes toujours dans les mains et dans le cœur d’un Dieu qui nos aime et que nous ne devons pas avoir peur de la nuit ; et que nous pouvons donc avancer sans anxiété sur les chemins de notre difficile et pénible existence, même si parfois nous avons l’impression de marcher dans le noir, sans voir clairement où notre marche aboutira.

            Veiller, ce n’est pas mener une vie de héros ou de saints, sans fautes et sans accros; mais c’est vivre une vie qui cherche continuellement à se consumer et à se déployer soutenue par les attitudes de l’ouverture, de l’accueil, de l’attention, du soin, des petits gestes quotidiens du don de soi, de la tendresse et de l’amour, afin que les personnes que nous croisons sur notre route puissent entrevoir que, grâce à Jésus de Nazareth, quelque chose d’extraordinaire et de nouveau est en train de surgir dans notre monde.

BM


Nov. 2017

La lampade accesa per lo sposo

(Mt. 25, 1-13 - 32 dom.ord. A)

            Ogni anno alla fine del tempo liturgico (prima dell’Avvento), siamo chiamati a volgere lo sguardo sul mistero della venuta del Signore alla fine dei tempi, su quel finale della Storia che interessa ben pochi e che pure è al cuore della fede cristiana.

            Tre sono le venute del Signore: la venuta nella storia, che noi riviviamo ogni anno attraverso la liturgia; la venuta nel nostro cuore, ed è l'esperienza di fede alla quale ognuno di noi è chiamato; ed infine la venuta nella gloria, alla fine dei tempi, quando il Signore verrà per completare il suo Regno.

            Per metterci nel clima della preparazione e dell’attesa, Matteo ci propone una parabola tratta dal cerimoniale del matrimonio ebraico. Si tratta di dieci damigelle d’onore che aspettano lo sposo per accompagnarlo in corteo alla casa della sposa. È facile immaginare la scena di questa veglia nuziale: le dieci ragazze sono pronte per andare incontro allo sposo: è sera , le fiaccole sono accese, le ragazze sono tutti eccitate e trepidanti, ma lo sposo tarda., non arriva. Allora le damigelle incominciano a spazientirsi; sono stanche, assonnate. L’olio delle loro lampade si consuma inutilmente e le lampade a poco a poco si spengono. Soltanto alcune sono state previdenti e hanno portato dell’olio. Così è anche la nostra vita di fede: non fatta soltanto di momenti "su" ma, anche di momenti “giù”, appesantita dal sonno, e il Signore che sembra assente, che sembra lasciarci soli, e che tarda a manifestarsi.

            Una vita di fede fatta d’alti e bassi è ciò che caratterizza noi tutti. Il rischio è quello di lasciarsi andare, di addormentarsi in attesa del ritorno del Maestro. Qualcuno mi dirà: "Addormentarsi? Lavoro come un pazzo, non riesco a trovare un minuto per me, altro che addormentarsi!" Appunto: il dramma del nostro tempo è proprio la grande agitazione in cui viviamo . Sempre di corsa, sempre indaffarati, mai un momento di pace e di tranquillità da dedicare al silenzio, alla riflessione, alla preghiera, all’ascolto dei bisogni del nostro cuore, del nostro spirito e del nostro prossimo …. sempre terribilmente occupati… ma a che cosa? Il più delle volte siamo occupati a delle cose che sul momento ci sembrano importanti, ma che in fin dei conti servono solo a procurarci il superfluo, a ottenere dei beni e delle soddisfazioni che non sono indispensabili e di cui potremmo facilmente fare a meno; anzi, molto spesso questi beni ci impediscono di prenderci cura dei valori veri e autentici e delle cose che veramente contano nella nostra vita. Molto spesso ingombriamo la nostra esistenza di cianfrusaglie, di cose insignificanti che ci appesantiscono inutilmente, che ci mantengono terra a terra e ci impediscono di spiccare il volo verso l’alto; di dedicarci alla costruzione della nostra personalità, del nostro carattere, della nostra unità interiore,della buona qualità umana della nostra esistenza.

            Siamo delle persone che possiedono quasi tutto , che sono piene di cose materiali, ma senza spiritualità. Siamo ricchi fuori, ma poveri dentro. Siamo grassi, pasciuti, colmi nel corpo, ma striminziti e rachitici nell’anima e nello spirito. Siamo gente che ha un sacco d’esigenze, di bisogni ed di pretese umane e materiali, ma nessun grande ideale, nessuna ambizione o interesse spirituale.. Per molti la vita si riduce a lavorare, a mangiare e bere, alla casa, al vestito, al divertimento, ai soldi. Ma se vivere è soltanto soddisfare i bisogni immediati e materiali del nostro corpo, la vita diventa senza senso; anzi, diventa una cosa assurda e incomprensibile. Se la è vita soltanto questo, che cosa ci rende diversi dagli animali ? La parabola d’oggi ci ricorda che la vita è breve, la vita scorre, il tempo passa, è gia notte , lo sposo si fa aspettare, ma verrà e noi dobbiamo essere pronti a riceverlo, perchè è lui che ci conduce verso l’eternità. Che ne faremo dei bei mobili, della bella casa, dei soldi accumulati con tanto spreco di tempo e d’ energie, se manchiamo la meta verso la quale siamo diretti? Che ce ne facciamo di una automobile lussuosa e potente che non è capace di condurci a destinazione? Il vangelo di oggi ci esorta ad essere vigilanti, ad essere pronti , la nostra lampada deve essere accesa e l’olio non deve mancare quando lo sposo arriverà.

            Che cosa rappresenta l’olio che deve alimentare la nostra lampada ? È l’olio della nostra fede, della disponibilità, della nostra apertura, del nostro amore per Dio e per nostri fratelli, sopratutto quelli che sono piu poveri, più sofferenti e più bisognosi del nostro aiuto e del nostro amore. Senza questo olio non si potrà mai accendere la lampada del nostro amore per Dio e per il nostro prossimo che devono illuminare e riscaldare tutta nostra vita. L’olio è il simbole dell’amore che deve sempre riscaldare la nostra vita ; è il simbolodi una esistenza, spesa, data, bruciata e consumata non soltanto per il nostro benessere ed il nostro tornaconto ma sopratutto per il bene e la felicità del nostro prossimo.

            Che ne è della fiamma del nostro cuore? Non importa che sia un enorme cero artistico o un falò possente oppure una piccola fiammella. L'essenziale è che siamo accesi. L’importante è che ci sia dell’amore nella lampada del nostro cuore, quando lo sposo arriverà . Dio ci riconoscerà come suoi soltanto se durante la nostra vita ci saremo rivolti a lui parlando non il linguaggo del potere, della forza, della violenza, del danaro, degli onori, del prestigio, della superiorità, del potere, ma il lingaggio del dono di noi stessi, della bontà, della disponibilità, dellaiuto reciproco, del servizio e dell’amore. Infatti l’amore è la sola lingua che Dio parla e che Dio capisce. Se non la parlamo anche noi Egli ci dirà : “E chi siete voi, non siete dei miei; non vi capisco, non vi conosco...”.

            Nel mondo in cui viviamo che si esplica all’insegna dell’egoismo, del tornaconto personale, della competizione e della rivalità, amarsi è diventato una necessità e una urgenza . Affrettiamoci dunque ad amare. Noi amiamo sempre o troppo poco e troppo tardi. La riuscita della nostra vita e la sopravvivenza dell’umanità dipendono solo dall’amore con il quale siamo riusciti ad impastarle e dall’amore che avremo dato e ricevuto durante il nostroviaggio terreno. Alla fine, saremo giudicati e valutati soltanto sull’amore. Dobbiamo dunque amare subito, sempre, tutti. Non esiste un amore sprecato. L’amore è sempre fonte di felicità. Quando si è innamorati , non esiste una emozione più grande di sentire che la nostra vita dipende totalmente da un’altra persona. È l’amore che dà significato. L’amore combacia con il significato di tutte le cose.


            In questa Eucaristia chiediamo a Dio che faccia di noi una comunità capace d’andare incontro al Signore con un cuore ardente d’amore per Dio e per i nostri fratelli.

BM