dimanche 20 mai 2018

Feuillet paroissial 20 mai 2018


Attività parrocchiali     -      Activités paroissiales
1.Il vostro contributo domenicale e della decima sono importanti per il buon andamento della parrocchia. Siate generosi!
2. Non dimenticate de fare celebrare delle messe per i vostri defunti. Fa bene a loro, fa bene a voi e fa bene anche alla parrocchia !
1.Votre contribution du dimanche et de la Dîme sont importants pour la bonne santé de la paroisse. Soyez généreux !
2. N’oubliez pas de faire célébrer des messes pour vos défunts. C’est bon pour eux, c’est bon pour vous et c’est bon aussi pour la paroisse ! 



Animati per sempre dallo Spirito di Gesù


È iniziato il tempo della Chiesa: siamo noi, ora, a rendere visibile il Regno. Ma sentiamo il peso di questo incarico, abbiamo bisogno di un aiuto, di un soccorritore. Abbiamo bisogno dello Spirito Santo.
Luca descrive l'evento rimandando esplicitamente alla teofania di Dio sul monte Sinai: i tuoni, le nubi, il fuoco, il vento sono elementi che descrivono la solennità dell'evento e la presenza di Dio ma che possono anche essere riletti in una chiave spirituale. Lo Spirito è tuono e terremoto: ci scuote nel profondo, scardina le nostre presunte certezze, ci obbliga a superare i luoghi comuni sulla fede (e sul cristianesimo!). Lo Spirito è nube: la nebbia ci costringe a fidarci di qualcuno che ci conduce per non perdere la strada della verità. Lo Spirito è fuoco che riscalda i nostri cuori e illumina i nostri passi. Lo Spirito è vento: siamo noi a dover orientare le vele per raccogliere la sua spinta e attraversare il mare della vita! Lo Spirito diventa l'anti-babele: se l'arroganza degli uomini ha portato alla confusione delle lingue, a non capirsi più, la presenza dello Spirito ci fa udire un solo linguaggio, una sola voce. Invochiamo lo Spirito quando non ci capiamo in famiglia, in parrocchia, sul lavoro. Invochiamolo quando non riusciamo a spiegarci. Lo Spirito fa diventare i pavidi apostoli dei formidabili evangelizzatori: ora non hanno più paura e osano, vanno oltre, dicono senza timore la loro fede e la loro speranza. È la pentecoste: la Chiesa si inebria e diventa missionaria. (P.Curtaz)

Messes du 20 au 27 Mai 2018


Dimanche        20 mai - Dimanche de la Pentecote -
9h30                Pasquale e Sandro Di Lella, dalla famiglia;  Aida Cesari, dalla famiglia Ciocca; Giovanni Todi, dalla moglie; Maria e Giovanni Alfonso, dalla sorella.
11h00              Blandine Fournier, de Lucia Pisenti;
Belem Antoinette .

Lundi              21 mai - Férie - Temps ordinaire-
8h30                Defunti delle famiglie Lizul e Pisenti,  da Lucia; Nicolino Vietri, dalla figlia Rosa; Lory e Arno Bellagamba, da Ernesta.
Mardi              22 mai - Férie - Temps ordinaire -
8h30                Giuditta Poliziani, dal marito Mario;  Defunti della famiglia di Pasquina e  Giuseppe Casarcia; Aida Cesari e Agostino Castelli, da Lidia  e Pasquale Buccioni

Mercredi        23 mai - Férie - Temps ordinaire -
8h30                Sœur Thérese Cossette, de Jacques et Aline Laurin.

Jeudi              24 mai - Férie - Temps ordinaire -
8h30                Agostino Castelli, da Gilda e Domenico.

Vendredi        25 mai - Férie - Temps ordinaire   
8h30                Rocco Maiolo, off. fun.

Dimanche      27 mai – La Sainte Trinité - Santa Trinità
9h30                Anna Bavota, dalla famiglia; defunti Famiglie Corrado – Vigone; Maria Stasi Abbatiello, da parenti e amici; Gratioen Veillette,  dal figlio Pierre;  Maria e Salvatore Abbatiello, dai Ciocca;  Antonietta Cafagna, dalla famiglia Cipriani; Agostino Castelli, dalla fam.Rotili .
11h00              Edouard Khodeir, de Viviane.

Quête du dimanche : $  1292
Merci beaucoup !   Mille grazie!

jeudi 17 mai 2018

Quelques réflexions sur le récit de l’Ascension



(Act.1,1-11 – Luc. 24, 50-52 – Mc. 16,19)

Le récit de l’ascension est surtout une construction de l’évangéliste Luc qui, comme il a voulu illustrer d’une façon particulièrement solennelle l’entrée de Jésus en ce monde en l’entourant d’événements merveilleux, d’anges, de chœurs célestes, d’astres qui s’allument et qui bougent soudainement dans le ciel, de mages mystérieux qui se prosternent devant le nouveau-né, il a voulu aussi présenter d’une façon spécialement triomphale (surtout dans le récit qu’il en fait dans les Actes des Apôtres) la sortie de Jésus de ce monde, en s’inspirant des récits d’ascensions au ciel avec lesquels les écrivains de son temps avaient illustré et célébré le départ de ce monde de certains grands personnages de l’histoire  ancienne (Romulus, Héraclès, Empédocle, Alexandre le Grand, Apollonius de Tana, Hénoch, Elie…).

Ce récit n’est donc pas à prendre comme un fait réel et historique, mais uniquement comme un conte symbolique, composé par les évangélistes dans un but catéchétique : instruire les chrétiens que Jésus, malgré sa mort, continue à être présent par son esprit dans la vie et la communauté de ses disciples qui, sont appelés à en continuer l’œuvre. Ce mythe, avec sa mise en scène fantastique, au cours de laquelle Jésus donne ses ultimes consignes avant de disparaître dans les hauteurs du ciel, cherche à impressionner les chrétiens en leur présentant un Jésus qui, revêtu du pouvoir et de la gloire de Dieu et vivant plus que jamais, est devenu désormais l’inspirateur, le souffle, l’âme, la lumière, le guide, le chemin et la vie de ceux et celles qui croient en lui.

Il est donc important pour nous de ne pas nous arrêter aux détails cocasses et rocambolesques du récit, mais de de nous laisser interpeller par le message que le texte veut communiquer.

Quel est ce message ? Celui que l’ange du conte de Luc adresse aux disciples : «Ne restez pas là, les yeux levés à contempler le ciel ! Il faut désormais renverser la direction de vos regards. Il n’y a rien à regarder là-haut qui puisse vous intéresser ! Préoccupez-vous de ce qui est ici-bas! Alors, partez, engagez-vous, témoignez, annoncez la bonne nouvelle que le monde est le lieu de la présence d’un Esprit qui vient de Dieu. Allez dire à tous que destin de l’homme ne se joue pas au ciel, mais sur terre ; le seul lieu où l’on peut trouver Dieu, ce n’est pas là-haut, mais ici-bas. Annoncez que pour trouver Dieu, il faut trouver l’homme ; que pour aimer Dieu, il faut aimer l’homme et que l’on ne peut se confronter au mystère de Dieu, qu’en déchiffrant le mystère de l’homme et du Cosmos qui l’a produit.

Ce nouveau regard que nous, les chrétiens, portons sur le monde, devrait nous aider à donner plus de sens à la réalité qui nous entoure et à nous empêcher de sombrer dans la peur, l’angoisse, le découragement et la désespérance qui caractérisent souvent les attitudes et le comportement de ceux qui n’ont pas la foi, qui vivent au ras du sol et qui sont cependant confrontés aux drames, aux revers et aux malheurs de l’existence.

Pour nous, les chrétiens, ce récit de l’Ascension n’est pas dans les évangiles pour rien [i]. Il est là non seulement pour nous faire réaliser que le ciel est ouvert; qu’il est possible de regarder plus haut, au-delà des apparences, au-delà ce que nous voyons habituellement avec nos yeux de myopes qui ne voient presque rien.

Ainsi ce récit est-il là pour nous dire qu’il est possible de regarder plus en profondeur et dans les profondeurs des êtres qui nous entourent, si nous voulons que se révèle à nous quelque chose du mystère divin qui est présent partout ; qui pénètre tout et qui porte toute chose par la force de son attraction et de son amour.

Sans une ouverture du cœur et de l’esprit sur cette dimension plus profonde, plus mystérieuse, plus sacrée et donc plus spirituelle de la réalité; sans une prise de conscience des virtualités et des forces divines qui la traversent et l’habitent, les humains risquent de s’établir, d’un côté, dans une attitude de domination, de confrontation et d’exploitation insensible, arrogante et égoïste du monde et de la nature et, de l’autre côté, dans la banalisation, l’insignifiance et même la déshumanisation de leur existence.

Si nous possédons l’esprit de Jésus, nous devenons capables de comprendre que tout a un sens; que le silence possède une Parole; que l’obscurité est traversée par une lumière, que les profondeurs doivent aussi être atteintes pour gagner les hauteurs et ainsi rencontrer le mystère de la présence de Dieu.

La foi que Jésus nous a laissé en la présence de l’esprit divin dans notre monde, est le seul moyen que nous avons d’échapper à la désespérance et pour nous convaincre que nous n’avons pas le droit de baisser les bras, mais que, tous ensemble, nous avons la possibilité d’affronter et de lutter contre les forces de l’égoïsme et du mal et de bâtir un monde plus juste, plus fraternel, plus humain et plus beau.

 Ce conte symbolique de l’Ascension qui introduit Jésus, l’homme moulé par l’Esprit de l’Amour, dans les hauteurs profondes de notre Univers imprégné et animé par la présence de l’Esprit de Dieu, n’est rien d’autre qu’une parabole qui cherche à faire comprendre que la flamme de l’Amour brille toujours dans les profondeurs de notre monde, même au cœur de nos nuits les plus noires, et qu’elle ne demande qu'à nous éclairer et qu’à nous guider.




Bruno Mori - Montréal, mai 2108








[i] Le récit de l’Ascension originairement se trouvait seulement dans les écrits de Luc. Matthieu et Jean n’en parlent pas. Dans Marc, la courte allusion à l’Ascension de Jésus a été placée dans le dernier chapitre (16e) de son évangile. Ce chapitre est une appendice ajoutée postérieurement (au début du IIe siècle) par un auteur inconnu qui a voulu résumer maladroitement certains événements de la fin de la vie de Jésus racontés par Mathieu et Luc et qui manquaient dans l’évangile originaire de Marc.



mardi 15 mai 2018

Feuillet paroissial 13 mai 2018


Attività parrocchiali     -      Activités paroissiales
1.Il vostro contributo domenicale e della decima sono importanti per il buon andamento della parrocchia. Siate generosi!
2. Non dimenticate de fare celebrare delle messe per i vostri defunti. Fa bene a loro, fa bene a voi e fa bene anche alla parrocchia !
1.Votre contribution du dimanche et de la Dîme sont importants pour la bonne santé de la paroisse. Soyez généreux !
2. N’oubliez pas de faire célébrer des messes pour vos défunts. C’est bon pour eux, c’est bon pour vous et c’est bon aussi pour la paroisse ! 

SARÒ  SEMPRE  CON VOI…
Oggi celebriamo la festa della moltiplicazione e della estensione dell'amore di Cristo. Ognuno di noi può dire, nella fede, a ragione: io ho incontrato Cristo, perché egli non è più ristretto e costretto in un luogo, ma presente in ogni luogo e in ogni tempo, è il raggiungibile.
Lo stesso Cristo che ha camminato con i piedi impolverati duemila anni fa, lo stesso Cristo riconosciuto presente nelle comunità primitiva, lo possiamo incontrare nella fede e, ancora oggi, milioni di uomini e donne dicono di averlo conosciuto. Ora in Dio c'è un uomo. Nella pienezza di assoluto che è l'infinito Dio, c'è il volto ben definito di un uomo: Gesù di Nazareth. È come se, ora, Dio ne sapesse di più, come se Dio avesse imparato anche ad essere uomo (lo so, teologicamente scricchiola, ma poeticamente mette i brividi!). Nessuno può più dire: "Dio non conosce la mia sofferenza" oppure: "Che c'entra Dio con la mia vita?". Dio sa. L'Ascensione è come una cerniera nella storia di Gesù e degli apostoli: segna il passaggio da un prima a un dopo cui gli apostoli dovranno abituarsi: Gesù scompare alla loro vista sensibile, torna al Padre pur promettendo una presenza reale. Gli apostoli, è comprensibile, faticheranno ad abituarsi a questa nuova situazione. Gli apostoli sono invitati, dopo avere seguito Gesù nella crocifissione e nella resurrezione, a seguirlo anche nell'ascensione, a diventare testimoni del risorto. (P.Curtaz)


Bonne fête Maman
Tout jeune, j’ai appris à célébrer la fête des mères à l’école. La maîtresse nous faisait apprendre par cœur un « compliment » et nous devions apporter 0.25$ pour acheter une rose que nous remettions à notre mère en l’embrassant, lors d’une soirée pendant laquelle évidemment nous présentions une « séance » et un chant sentimental, style « Dans la vie, le premier cri, c’est maman! »
De nos jours les coutumes ont changées. Les enfants offrent aux mères modernes une carte fabriquée en dix minutes à même le matériel de bricolage de l’école, puis, en guise de remerciement, cette chère maman se sent obligée de les amener manger chez McDonald’s.
Non pas que je regrette le temps d’autrefois, mais je m’interroge parfois sur la sincérité de ces sentiments « sur commande ». Quand on voit comment les ados se mettent leurs parents à dos quelques années plus tard, je proposerais à l’ONU de décréter un moratoire à la fête des mères et des pères, histoire de réfléchir sur le sens de ces festivités. À moins qu’en cette année internationale de la famille, on réussisse à redécouvrir ce qu’est une famille vraie où l’enfant apprend non seulement ses droits avec des voitures à parois de polymère et des couches anti-fuites, mais également ses devoirs d’affection et de respect de l’autre.
En attendant, j’offre à toutes nos mères, au nom de ceux et celles qui les oublient, un hommage de gratitude pour la vie qu’elles ont donnée et qu’elles continuent de communiquer par les dévouements de leur amour.
Malgré les temps et les coutumes, la mère demeure toujours la « moman(Bernard St-Onge) 

dimanche 6 mai 2018

«L’amour est de Dieu et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu» (1 Jn 4,7)


 (6e dim. pâques B – Jn 15,9-17)

Ce texte que nous venons de lire est tiré d’un long discours d’adieu, appelé aussi «le testament spirituel» que l’évangile de Jean met sur les lèvres de Jésus juste avant sa mort. Le thème central du monologue que Jean attribue à Jésus, c'est l'amour qui unit Jésus a son Dieu et qui doit unir aussi les disciples entre eux et avec leur Maître.  

Dans l’évangile de Jean, Jésus est présenté comme un homme qui a vécu une relation particulièrement intime avec Dieu ; qui a fait une expérience absolument unique de Dieu et que l’évangéliste qualifie «d’expérience amoureuse» faite de communion, d’intimité et de profonde tendresse. Le Jésus de Jean est l'homme épris de Dieu, qui a centré et orienté toute son existence sur Dieu; qui a su s’imprégner à tel point de son Esprit, qu’il a pu se sentir en droit d’affirmer que lui et Dieu ne faisaient qu’un seul être ; qu’il ne faisait toujours que ce que Dieu voulait et lui inspirait. Il disait aussi que ceux qui écoutaient ses paroles et voyaient ses œuvres, entendaient les paroles de Dieu et voyaient les œuvres de Dieu. Jésus parlait de Dieu du plein de son cœur, parce qu'il vivait dans sa communion et dans sa présence et aussi parce qu'il avait été saisi et fasciné par son mystère. Dans l’intensité de son expérience, il avait découvert que son Dieu est le fondement de tout, source d’amour, d’être et vie ; qu’il est don, pardon, père, mère, frère, ami. Il avait découvert que c’était cet Amour-Dieu qui le faisait vivre ; qui était l'âme de son Esprit, au point que, dans son expérience de Dieu, Jésus avait compris que seulement en entrant en contact avec cette Réalité Amoureuse Ultime, l'homme pouvait trouver le sens de son existence, vivre selon sa nature, réaliser pleinement son humanité et vivre en paix avec lui-même et le monde qui l’entoure.

Cette expérience a permis à Jésus de parvenir à une connaissance tellement profonde de Dieu, qu’il a pu nous révéler quelque chose de totalement nouveau et inédit  sur Dieu. Il nous a révélé que ce Mystère Ultime que nous appelons Dieu est une Énergie d’Amour Infini qui est présente et à l’ouvre partout dans l’Univers. Cette Énergie amoureuse est à l’origine et pénètre également tout ce qui existe, comme la sève, l’âme, l’esprit, la finalité qui anime, vivifie, soutient et dirige l’Univers entier vers un développement, une évolution, une complexification, un perfectionnement toujours plus grand.

Jésus a insisté sur le fait que cette Énergie Amoureuse Originelle est spécialement active, forte et perfectionnée dans l’être humain, qui devient alors la conscience que le cosmos possède de lui-même et de la présence des dynamiques de l’amour, des qualités de l’amour et des possibilités dans notre monde.

Jésus nous révèle ainsi que dans cet Univers, l’amour est tout ; que sans la force de cet amour qui «attire» et unit toute chose, rien ne peut ni naître ni subsister. Son enseignement nous a fait comprendre que dans notre monde, l’amour est dieu et dieu est l’amour. Que c’est uniquement l’amour que nous devons chercher, cultiver, désirer, pratiquer, répandre, si nous voulons nous réaliser pleinement selon notre nature d’humains. D’après Jésus, c’est seulement devant l’amour que nous devons nous agenouiller, si nous voulons adorer Dieu et rendre hommage à nos frères.

Jésus nous enseigne qu’il n’y a pas d’autres trésors que nous devons chercher, ni d’autres richesses que nous devons convoiter, ni d’autre grandeur à laquelle nous devons aspirer en dehors de l’amour. Si nous devenons des êtres capables d’aimer avec la qualité et la force d’amour qui est en Dieu, qui s’est manifesté en Jésus et qui a été déposée en chacun de nous, nous deviendrons des chefs d’œuvre d’humanité. Nous deviendrons l’écho, le reflet et les instruments de l’Amour Originel (Dieu) par lequel se construit la qualité, la bonté et la grandeur de notre monde et de notre société.

Ainsi dans les écrits de Jean, Jésus nous dit que son Dieu, le Dieu que lui connaît, n’est pas rencontré dans les temples, les églises, les rites, les cultes, les sacrifices, les pratiques et les observances des religions, mais seulement dans l’amour que nous développons et que nous donnons à nos frères. Jésus nous révèle ainsi que nous rencontrons Dieu seulement lorsque nous rencontrons nos frères et que nous sommes capables d’établir avec eux des relations basées sur l’amour fait d’accueil, de bienveillance, de communion, de respect, d’attention, d’écoute, de compassion et de partage. Jésus a su faire cette expérience d’amour et de don de soi et c’est pour cela qu’il est apparu à tous comme la manifestation la plus extraordinaire de la présence divine dans notre monde et c’est pour cela qu’il nous apparaît à nous aussi aujourd’hui comme un des modèles les plus accomplis d’humanité.

Alors en tant que chrétiens nous devons avoir toujours présent à l’esprit cette vérité fondamentale: le christianisme auquel nous appartenons, est un mouvement spirituel (et non pas une religion !) issu de Jésus de Nazareth qui appelle les hommes non pas tant à se diviniser, mais à s’humaniser, sur l’exemple et la parole de leur Maître et Seigneur.


Bruno Mori

Feuillet paroissial 6 mai 2018


Attività parrocchiali     -      Activités paroissiales
1.Il vostro contributo domenicale e della decima sono importanti per il buon andamento della parrocchia. Siate generosi!
2. Non dimenticate de fare celebrare delle messe per i vostri defunti. Fa bene a loro, fa bene a voi e fa bene anche alla parrocchia !
1.Votre contribution du dimanche et de la Dîme sont importants pour la bonne santé de la paroisse. Soyez généreux !
2. N’oubliez pas de faire célébrer des messes pour vos défunts. C’est bon pour eux, c’est bon pour vous et c’est bon aussi pour la paroisse ! 

«Questo vi comando: che vi amiate gli uni gli altri».»
Desideriamo amare ed essere amati e soffriamo perché non riusciamo ad amare e ad essere amati come vorremmo. O come pensiamo di dover essere amati. Bene: oggi la Parola  di Gesù parla di amore.
Cos'è, veramente, l'amore? Giovanni ha le idee molto chiare: l'amore è, anzitutto, accogliere l'amore di Dio, accettare di essere amati, dimorare nell'amore che abbiamo scoperto. L'amore è, quindi, prima consapevolezza e poi sentimento, trasporto, emozione. È dai fatti, dice ancora l'apostolo, che si misura l'amore. Spesso fraintendiamo la parola "amore": non è soltanto passione e coinvolgimento, profumo di violette e felicità infinita, sentirsi preziosi e cercati da qualcuno (un partner, un figlio, un amico). Amore è anche concretezza, quotidianità, fatica, fedeltà, passione (nel senso di patire!). Proprio come ha saputo fare Gesù che si è donato completamente. Spesso il circuito d'amore viene interrotto dalle nostre lentezze e chiusure, dalla nostra fatica e dal nostro peccato. Se capissimo che Dio ci chiede soltanto di lasciarci amare, di lasciarci raggiungere dalla sua misericordia! Di dimorare, restare sotto il cono di luce della sua presenza. Ed è ovvio che l'amore cambia, mi cambia. Già lo fa l'amore di una persona, figuriamoci l'amore di Dio! Dio non ci ama perché siamo amabili ma - amandoci - ci rende amabili e capaci di superare la parte oscura che abita nel profondo di ciascuno di noi.  (P. Curtaz)


« Et vous serez comblés de joie. » (Jean 15,9-17)
Serait-ce une autre publicité trompeuse? On en entend tellement tous les jours de ces annonces qui promettent mer et monde; la santé par un médicament miracle, le plaisir par une boisson que tout le monde connaît, la richesse par un tirage, une loterie ou une visite au casino. Autant d'occasions pour nous faire rêver à un bonheur qui ne vient jamais. Et chaque fois, je me fais prendre. Tout d'un coup se serait mon tour. Mais mon tour ne vient pas et je continue à acheter des billets, des gratteux, des bières ou des aspirines qui ne règlent pas mes problèmes.
On me dit, c'est si simple et si peu cher. Quelques dollars par mois et vous avez une auto neuve. Quelques gorgées et la vie est belle. Quelques pilules et vos maux de têtes disparaîtront.
La publicité est tellement trompeuse qu’on est porté à se demander: « Est-ce possible que les gens puissent encore s'y laisser prendre? » Eh oui, c'est possible puisque ça continue tout le temps. On nous promet des bonheurs faciles. On nous promet des plaisirs durables. On nous promet toutes sortes de choses et on finit par y croire. Surtout on finit par espérer. Tant que les gens vont espérer on continuera à faire miroiter devant leurs yeux des joies impossibles.
...et vous serez comblés de joie.
Une promesse du Seigneur. Serait-elle de la même catégorie que toutes les autres ? Voilà la question. Cette fois là, ce n'est pas un commercial à la télé, ni une publicité intéressée, c'est une promesse de Dieu, une offre du Seigneur, assortie de conditions bien spéciales. « Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour; comme moi j'ai gardé les commandements de mon Père et je demeure dans son amour. Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous et que vous soyez comblés de joie. »
« Mon commandement le voici: Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimé. Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. »
Je revoyais il y a quelque temps un reportage sur Mère Térésa et ses filles. Elles doivent être aujourd'hui plus de 2000 à travers le monde. Elles sont rayonnantes de joie. Elles ont décidé de tout abandonner pour se consacrer à aimer les plus pauvres. La récompense est immédiate, ça ne peut être autrement, puisque le Seigneur l'a promis. Si je cessais de m'inquiéter et si je me mettais à aimer, il en serait certainement de même pour moi.
L'abbé Pierre disait: « La vie, c'est du temps qui nous est donné pour apprendre à aimer, jusqu'au jour où nous rencontrerons l'amour infini. »  (Jean Jacques Mireault)

mardi 1 mai 2018

RIMANERE SEMPRE NELL’AMORE


Quinta domenica di pasqua B 2018 – Gv.15,1-8


            Il brano di vangelo che abbiamo letto è estratto da un lungo discorso (chiamato il discorso d’addio o il testamento spirituale di Gesù) che l’evangelista Giovanni mette sulle labbra di Gesù. Questo discorso, come d’altronde tutto il vangelo, è stato costruito a partire da ricordi intorno alla persona di Gesù di Nazaret che circolavano in seno alle comunita cristiane del primo secolo: ricordi di attitudini, di comportamenti, di parole, d’insegnamenti, di miracoli del Maestro.... Questo bellissimo e commovente discorso d’addio di Gesù pieno di lirismo, di commozione e di tenerezza non è dunque mai stato pronunciato da Gesù nella forma in cui è stato redatto in questo vangelo. Ma riflette senz’altro pensieri e sentimenti autentici del Maestro.

            Nel suo insieme, il vangelo di Giovanni è infatti una riflessione teologica tardiva; una specie di meditazione spirituale e mistica, rivolte ai cristiani della fine del primo secolo, per suscitare interesse, attrazzione, slanci di simpatia e d’affetto verso la persona di Gesù. Questo vangelo voleva che i cristiani ed non-cristiani di quel tempo capissero il senso, il valore e la ricchezza dell’insegnamento di questo uomo straordinario e pieno di Dio ; l’importanza di lasciarsi soggiogare dalla novità e dalla pertinenza della sua parola (una autentica buona novella per tutti quanti !) .

            L’Evangelista situa questo discorso di Gesù nel contesto di una cena (la cena pasquale); sullo sfondo dunque di una specie di liturgia “eucaristica”, allo scopo di fare capire ai cristiani del suo tempo che anche loro, ogni volta che si riuniscono per celebrare l’eucarestia o la Cena del Signore, sono in comunione con Gesù ; fanno “corpo” con lui; mangiano di lui, pechè ricevono e ascoltano le sue parole, riflettono sul loro significato per passarle e integrarle poi nella trama nella loro esistenza quotidiana.

            Nel brano odierno, il tema proposto alla riflessione di discepoli, riguarda la necessità di rimanere sempre in unione di mente, di cuore, di pensiero e di sentimenti con il Maestro. Perchè se i cristiani non se lo tengono stretto; se si dimenticano di lui ; se lo trascurano, se lo abandonano, se non lo sentono presente e attivo nella loro vita; se non continuano a nutrirsi della sua Parola e a dissetarsi alla sorgente del suo Spirito, se non cercano di vivere come lui ha vissuto e ad agire come lui ha agito, la sua opera non avrà seguito; ìl movimento di rinnovo spirituale e umano che egli ha messo in marcia si fermerà ; la fiamma del suo Spirito si spegnerà; la forza e l’impatto del suo esempio, del suo stile di vita e dei valori che lo hanno fatto vivere si perderanno e forse scomparirammo per sempre e Gesù sarà morto invano. L’umanità intera se ne troverà impoverita e l’Universo rallenterà il suo slancio evolutivo verso una più grande perfezione.
  
            Senza il suo spirito; senza il suo insegnamento; senza i valori che ci ha lasciato; senza il Dio che ci ha rivelato, l’umanità sarebbe privata del tesoro più prezioso e del dono più grande che essa abbia mai ricevuto. Questo testo del vangelo ci avverte dunque che senza la linfa che arriva a noi da questo portento d’umanità, rischiamo d’appassire, di vivere una vita vuota, sterile, meschina, misera, senza profondità, senza altezza, senza senso e senza grandezza, povera d’umanità. Saremo come tralci di vite che si sono avvizziti e inariditi, perchè si sono staccati dal ceppo. Non produrremo che grappoli d’uva rachitici e striminziti che non daranno mai vino di qualità.
           
            Ecco perchè il vangelo di oggi esorta i cristiani a rimanere attaccati a Gesù, come i tralci devono rimanere attaccati alla vigna per ricevere la linfa di cui hanno bisogno per produrre il buon vino della festa, della gioia, della convivialità, della comunione e della fraternità.

Questo testo però vuole anche esortare i cristiani a  tener presente una verità che per loro é fondamentale: cioè che Gesù è stato un uomo che, forse meglio e più di qualsiasi altro, ha vissuto in un contatto intimo con Dio, ha riflettuto su Dio, ha capito Dio, ha parlato di Dio. Sicchè, è grazie a quanto Gesù ci ha rivelato su Dio e di Dio, che oggi, noi cristiani, sappiamo che Dio è completamte diverso da come le religioni antiche e la notra religione ce lo hanno descritto. È grazie a Gesù che oggi sappiamo che Dio è una Misteriosa Energia fatta di Amore, soltanto d’Amore e nient’altro che d’Amore. Un Amore Originario e abissale che ha messo nell’esistenza il cosmo intero, che permea, crea e fa evolvere tutto il creato, di cui noi siamo un elemento particolarmete importate e perfezionato.
            Nel vangelo di Giovanni Gesù è presentato come colui ci ha rivelato che questa misteriosa Energia Amorosa Originaria che noi chiamiamo “Dio”, è presente in modo particolarmene intenso e attivao in ogni essere umano. Di modo che il cuore e il nuclea centrale di tutta la predicazione di Gesù è l’affermazione e la rivelazione che ogni essere umano è il luogo privegiato della presenza del Dio-Amore o dell’Amore di Dio sulla terra; che l’essere umano è una espressione e una manifestazione particolarmente riuscita e compiuta della presenza di Dio e del suo Amore nel nostro mondo. É perchè Gesù era convinto di questa particolare presenza del Dio-Amore nel cuore dell’uomo, che evangelista Giovanni, riflettendo il pensiero di Gesù, rivolgendosi ai cristiani del suo tempo poteva scrivere : “ Noi abbiamo conosciuto e creduto a l’amore che Dio ha in noi. Dio è amore. Chi rimane nell’amore rimane in Dio e Dio rimane in lui. Amiamoci gli uni gli altri, perchè l’amore viene da Dio e chiunque ama è stato generato da Dio  e conosce Dio e vive in Dio (1Gv. 4-18).

            Il testo del vangelo di oggi ribadisce questa convinzione di Gesù, dicendoci che soltanto rimanendo in comunione con lo spirito di Gesù, potremo attivare in noi l’amore che Dio ha infuso nei nostri cuori. Grazie all’amore ricevuto da Dio e che ora, come discepoli di Gesù, orienta le nostre scelte e le nostre azioni, saremo in grado di portare il nostro contributo alla costruzione di un mondo migliore, di quel “Regno di Dio”costruito sui principi dell’amore, del servizio e della fraternità, che è sempre stato il sogno più caro di Gesù di Nazaret.

            Gesù sarà sempre ricordato, ammirato e amato per essere stato un capolavoro d’umanità e un campione dell’amore. Egli è stato per tutti un esemplare quasi perfetto di bontà, di disponibilità, d’ascolto,d’empatia, d’accoglienza , di pazienza , di misericordia, di perdono. Egli ha guarito, confortato, incoraggiato, difeso; ha infuso speranza, slancio e fede nella vita. Ha ridato fiducia e voglia di vivere a chi era disperato, depresso, deluso, sconfortato, ammalato o perseguitato, escluso, incolpato, condannato... Egli costituirà sempre per ognuno di noi una sorgente d’ispirazione e uno specchio nel quale dovremo continuamente mirarci per vedere e sapere se la nostra personalità si configura e si presenta con i tratti di un essere autenticamente umano.

            Solo vivendo con amore e nell’amore possiamo dire, non solo d’essere uniti a
Gesù, ma anche d’essere uniti a Dio, al cui Amore diamo corpo e consistenza in questo mondo. Attraverso di noi e nel nostro amore, Dio continua l’opera della sua creazione, facendola evolvere verso una perfezione sempre maggiore.
           
            Nell’amore diventiamo così collaboratori di Dio. Grazie a Gesù, noi umani adesso sappiamo d’essere gli strumenti coscienti dell’attività amorosa e creatrice di Dio nell’Universo.

Meditamo su queste parole che il Vangelo di Giovanni attribuisce a Gesù :”Questa è la volontà di Dio: che vi amiate gli uni gli altri, come io ho amato voi. Da questo tutti conosceranno che siete miei discepoli: dall’amore che avrete gli uni per gli altri. Come il Padre ha amato me, anch’io ho amato voi. Rimanete nel mio amore. Se osserverete i miei comandamenti, rimarrete nel mio amore, come io osservo i comandamenti di Dio e rimango nel suo amore. Ci osserva i suoi comandameti rimane in Dio e Dio in lui. In questo conosciamo che Dio rimane in noi: dallo Spirito (d’amore) che ci ha dato“ (Gv 15, 9-17).


MB