dimanche 19 novembre 2017

Feuillet paroissial 19 novembre 2017

Attività parrocchiali     -       Activités paroissiales
1. Il vostro contributo domenicale e della   decima sono importanti per il buon andamento della parrocchia. Siate generosi!

1. Votre contribution du dimanche et de la Dîme sont importants pour la bonne santé de la paroisse. Soyez généreux!


MARATONA DI NATALE – 25-26 NOVEMBRE 2017
La riuscita della Maratona di Natale a favore dei poveri del nostro quartiere   dipende  dall’impegno, dalla collaborazione e dalla generosità  di voi tutti.
Ognuno  è dunque invitato a  dare anzitutto  il suo  contributo monetario. Siete poi anche invitati a preparare,  secondo le vostre possibilità,  pasta, dolci, biscotti, marmellate e prodotti alimentari vari che saranno venduti durate i due giorni della maratona .
BAZAR. Abbiamo anche bisogno d’articoli vari e carini da vendere durante il bazar (stoviglie, lenzuoli, tovaglie, quadri, bibelots ...tutto ciò insomma che  avete in più e di cui non vi servite, ma che è ancora buono e che può dunque essere utile e necessario ad altri. I vostri doni devono essere portati in parrocchia almeno una settimana prima della Maratona. Se non vi è possibile, potete chiamare le seguenti persone che veranno prenderli :  Bettina – 514 482 7643 // Eva – 514 489 0524// Fausta – 514 909 3287// Rosa – 514 484 1526// Giuseppe -514 476 6702 -    Grazie !!!
MARATHON DE NOEL - 25-26 NOVEMBRE 2017
La réussite du Marathon de Noel en faveur des pauvres du quartier dépend de votre engagement et de votre participation active et généreuse. Chacun de vous est donc invité à offrir avant tout sa contribution monétaire. Mais vous pouvez aussi participer avec de produits alimentaires faits maison (nouilles, pâtes alimentaires, gâteaux, pâtisserie sèche, confitures, etc.) qui seront vendus au cours des deux journées du marathon.
BAZAR – Nous avons besoin aussi de belles choses pour le bazar. Tout est accepté, en autant que les articles soient en bon état et utilisables (articles de cuisine, draps, nappes, linge, appareils ménagers, outils, cadres, bibelots, etc….) .
Vos dons doivent être portés à la paroisse au moins une semaine avant le marathon.   Si vous êtes dans l’impossibilité de vous déplacer, vous pouvez contacter les personnes ci-dessous qui viendront récupérer vos dons :
 Bettina – 514 482 7643 // Eva – 514 489 0524// Fausta – 514 909 3287//Rosa – 514 484 1526// Giuseppe -514 476 6702 – Merci beaucoup !

Maratona - orario e programma


Sabato 25 novembre 2017

■ VENDITA DI DOLCI , PASTA ,  SALSICCIA CASARECCIA...
Dalle ore 9:00 alle 14:00

■  PRANZO CALDO (15$ adulti e 10$ ragazzi  sotto i 12 anni )
Servito dalle ore 11:00 alle 14:00

Domenica 26 novembre 2017

■ VENDITA DI DOLCI , PASTA, SALSICCE ...
Dopo le messe 

■ RACCOLTA OFFERTE PER LA MARATONA
Dalle ore 14:00 alle 17:00

In programma:

►Offerte  con ricevuta
►Musica –  Disco- Spettacoli di varietà
►Petite Ecole
► Corale Santa Lucia
►Sorteggi 
►Rinfreschi vari



I fondi raccolti saranno devoluti ai poveri della  parrocchia. Venite a divertirvi e a dare la vostra offerta
Messes du 19 au 26 novembre 2017


  
Dimanche            19 Novembre -   33e dimanche du temps ordinaire - 
09h30                    Laura e Domenico Palucci dalla figlia Rosa; Vincenzo Piscitelli dai figli Vincenzo e Laura; Dora Masella, dal marito; Antonietta Cesari,da Anna Torchia; Antonio Torchia, dalla moglie Maria; Dominga Rojas  dalla famiglia; Mauro Benavente, dalla famiglia.
Per tutti i defunti delle seguenti famiglie: Leggio e Sanalitro; Torchia;  Cantafio; Iacofano; Angelo e Dina Tuccia; Del Brocco Savino; Valerio Bartolomeo Vittori; Rocco Vittori; Giuseppe Casarcia.

11h00                    Lucie Fréchette, par Anna Ciamnpini et famille;
                                Aux intentions de Samuel Njamen, par sa mére  Catherine. 

Lundi                     20 Novembre - Temps Ordinaire -
8h30                      Tous les défunts de la Légion de Marie;

Mardi                     21 Novembre – Présentation de Marie  -
8h30                      Francesca Tocchi, da Mario Poliziani; Arno e Lori Bellagamba, dalla  famiglia;  defunti della famiglia Campanelli, da Aldo; defunti famiglia Ciampini , da Vincenza Campanelli.

Mercredi               22   NovembreSte Cécile, martyre -
8h30                      Enzo e Maria Palucci, dalla sorella Rosa;
Maria Ho-Thi,  par sa famille.

Jeudi                     23 NovembreTemps Ordinaire -
8h30                      Per tutti i defunti di Maria Palanca.
                               
Vendredi               24   Novembre – St André Dung-Lac et compagnons - 
8h30                      Assunta Giordano, de la famille; 
19h00                    Messa commemorativa  cantata   per  Maria Cortese .

Dimanche            26 Novembre -   Christ-Roi  - MARATONA 
09h30                    Anna Maria Bavota, da Lucia Pisenti ; Francesca Poliziani, dal figlio Mario;Franca Cesari, dalla mamma;
Onesto Palucci, dalla sorella Rosa; per i nonni , da Elisa Iacofano; Michele Continiello, da Salvatore  e Anna Abbatiello;Francesco e Benny Lonbardi, da Maria; Vincenzo D’Alesio da Fausta Polidori;  defunti della famiglia  di Angelo e Dina Tuccia; Defunti della famiglia  di Elena Borzacchini
11h00                    Defunti famiglia De Lucia, da Stella;
Oya Veronique  e Olando Camille, de son fils; In onore di San Giuseppe e di  Frere André, da una parrocchiana.




Quête de dimanche dernier: $ 945

     Merci Beaucoup !!!    Mille Grazie !!!

vendredi 17 novembre 2017

«Veillez, car vous ne connaissez ni le jour ni l’heure!»


(Mt. 25, 1-13 - 32 dim.ord. A)

            La proximité de la Toussaint et de la mémoire de nos morts risque de nous faire penser que cette sentence finale est une allusion à notre propre mort. Chacun de nous n'en sait, en effet, "ni le jour ni l'heure". Dans un passé pas si lointain, la religion chrétienne était tout entière centrée sur la mort. Avec un arrière-fond de peur: peur de ne pas faire son salut, peur de l'enfer, peur du jugement de Dieu considéré comme un juge sévère. Nous sommes heureusement débarrassés d'une telle image de Dieu, même s'il arrive parfois à tel ou tel de vivre encore dans cette peur pleine de culpabilité et de crainte de Dieu, un Dieu qui veut nous surprendre à l'improviste. Nous le savons : l'Évangile est, au sens propre, une Bonne Nouvelle et non une annonce de malheur, un message de crainte.
           
            Il est vrai que dans les évangiles, Jésus proclame souvent la venue imminente du «Royaume Dieu». Cette expression est cependant utilisée par lui non pas pour nous avertir de notre mort imminente, mais pour indiquer l’instauration d’un monde nouveau et d’une nouvelle société sur terre, régis par les principes et les forces de l’amour et de la fraternité. Pour Jésus de Nazareth la construction de ce monde nouveau que chaque être humain de bonne volonté doit chercher à bâtir et à habiter, a constitué le grand rêve de sa vie, pour la réalisation duquel il est mort.

            Dans les évangiles, Jésus compare souvent ce Royaume à une fête de noces à laquelle tout le monde est invité. Mais pour faire partie de ce monde nouveau, il faut en voir la nécessité. Il faut le désirer. Il faut s’y préparer intérieurement. Il faut être disposé à changer. Il faut donc être attentif et bien éveillé, afin de pouvoir saisir et interpréter les signes de cette nouveauté qui se rend indispensable et nécessaire un peu partout. Il faut être réceptif et éveillé, afin de ne pas rater dans notre vie les appels et les invitations au renouveau et à la conversion que l’Esprit de Dieu, à travers la parole de Jésus, fait continuellement retentir en nous et autour de nous.

            Veillez, signifie alors vivre en état d’alerte et d’attention vis-à-vis des personnes et du monde dans lequel nous vivons. Signifie être conscients de leurs beautés et de leurs laideurs, de leurs accomplissements et de leurs imperfections, de leurs richesses et de leur pauvreté, afin d’être capables autant de nous émerveiller, d’adorer, de rendre grâce, que de nous engager pour aider, réparer, soigner et guérir leurs maux et leurs blessures.

            Veiller, c’est avancer vers l’avenir avec confiance et espoir, sans se laisser envahir par la somnolence de notre apathie, de notre indifférence, de nos attitudes fatalistes qui cultivent le découragement et la résignation, qui poussent à l’abandon, qui désarment nos élans et nous confinent dans l'hébète satisfaction d’une existence plate, médiocre, sans ambitions, sans hauteur, sans souffle et sans but.

            Veiller, c’est croire à la bonté fondamentale du cœur humain et à la sagesse de son esprit. C’est penser que le bien est plus répandu que le mal et que les forces de la fraternité et de l’amour l’emporteront sur celles de l’hostilité et de la haine. C’est finalement croire qu’il vaut toujours la peine de s’engager et de se battre pour améliorer le cœur de l’homme et pour bâtir un monde plus beau.

Dans un monde sous l’emprise de l’égoïsme, de la compétition, de la rivalité et de la violence, veiller c’est se préoccuper de faire plus de place à la gratuité de l’amour dans notre vie, pour que notre cœur puisse être sensible à la souffrance et à la détresse des vivants et aux besoins de nos frères.

Veiller, nous renvoie alors à l’urgence de l’amour. Veiller, devient pour nous aujourd’hui un cri au secours, afin que nous nous dépêchions, nous nous précipitions à aimer. Car la réussite de notre existence et la survie de l’humanité dépendent de l’amour que nous aurons répandu autour de nous au cours de notre voyage à travers l’existence. À la fin de notre parcours nous serons jugés et évalués seulement sur l’amour que nous aurons dans notre cœur et sur celui que nous aurons donné.

Veiller est donc un appel à aimer tout de suite, maintenant, toujours. Nous aimons toujours ou trop peu ou trop tard. Il n’existe pas d’amour inutile, ni d’amour gaspillé. L’amour est toujours source de vie et de bonheur. Il est la seule richesse qui donne poids, sens et valeur à toute chose et à toute personne. Car dans l’amour nous touchons et nous participons au mystère de la présence du divin dans notre monde.

            Veiller, pour nous, les chrétiens, c’est reconnaître avec lucidité et gratitude que nous sommes toujours dans les mains et dans le cœur d’un Dieu qui nos aime et que nous ne devons pas avoir peur de la nuit ; et que nous pouvons donc avancer sans anxiété sur les chemins de notre difficile et pénible existence, même si parfois nous avons l’impression de marcher dans le noir, sans voir clairement où notre marche aboutira.

            Veiller, ce n’est pas mener une vie de héros ou de saints, sans fautes et sans accros; mais c’est vivre une vie qui cherche continuellement à se consumer et à se déployer soutenue par les attitudes de l’ouverture, de l’accueil, de l’attention, du soin, des petits gestes quotidiens du don de soi, de la tendresse et de l’amour, afin que les personnes que nous croisons sur notre route puissent entrevoir que, grâce à Jésus de Nazareth, quelque chose d’extraordinaire et de nouveau est en train de surgir dans notre monde.

BM


Nov. 2017

La lampade accesa per lo sposo

(Mt. 25, 1-13 - 32 dom.ord. A)

            Ogni anno alla fine del tempo liturgico (prima dell’Avvento), siamo chiamati a volgere lo sguardo sul mistero della venuta del Signore alla fine dei tempi, su quel finale della Storia che interessa ben pochi e che pure è al cuore della fede cristiana.

            Tre sono le venute del Signore: la venuta nella storia, che noi riviviamo ogni anno attraverso la liturgia; la venuta nel nostro cuore, ed è l'esperienza di fede alla quale ognuno di noi è chiamato; ed infine la venuta nella gloria, alla fine dei tempi, quando il Signore verrà per completare il suo Regno.

            Per metterci nel clima della preparazione e dell’attesa, Matteo ci propone una parabola tratta dal cerimoniale del matrimonio ebraico. Si tratta di dieci damigelle d’onore che aspettano lo sposo per accompagnarlo in corteo alla casa della sposa. È facile immaginare la scena di questa veglia nuziale: le dieci ragazze sono pronte per andare incontro allo sposo: è sera , le fiaccole sono accese, le ragazze sono tutti eccitate e trepidanti, ma lo sposo tarda., non arriva. Allora le damigelle incominciano a spazientirsi; sono stanche, assonnate. L’olio delle loro lampade si consuma inutilmente e le lampade a poco a poco si spengono. Soltanto alcune sono state previdenti e hanno portato dell’olio. Così è anche la nostra vita di fede: non fatta soltanto di momenti "su" ma, anche di momenti “giù”, appesantita dal sonno, e il Signore che sembra assente, che sembra lasciarci soli, e che tarda a manifestarsi.

            Una vita di fede fatta d’alti e bassi è ciò che caratterizza noi tutti. Il rischio è quello di lasciarsi andare, di addormentarsi in attesa del ritorno del Maestro. Qualcuno mi dirà: "Addormentarsi? Lavoro come un pazzo, non riesco a trovare un minuto per me, altro che addormentarsi!" Appunto: il dramma del nostro tempo è proprio la grande agitazione in cui viviamo . Sempre di corsa, sempre indaffarati, mai un momento di pace e di tranquillità da dedicare al silenzio, alla riflessione, alla preghiera, all’ascolto dei bisogni del nostro cuore, del nostro spirito e del nostro prossimo …. sempre terribilmente occupati… ma a che cosa? Il più delle volte siamo occupati a delle cose che sul momento ci sembrano importanti, ma che in fin dei conti servono solo a procurarci il superfluo, a ottenere dei beni e delle soddisfazioni che non sono indispensabili e di cui potremmo facilmente fare a meno; anzi, molto spesso questi beni ci impediscono di prenderci cura dei valori veri e autentici e delle cose che veramente contano nella nostra vita. Molto spesso ingombriamo la nostra esistenza di cianfrusaglie, di cose insignificanti che ci appesantiscono inutilmente, che ci mantengono terra a terra e ci impediscono di spiccare il volo verso l’alto; di dedicarci alla costruzione della nostra personalità, del nostro carattere, della nostra unità interiore,della buona qualità umana della nostra esistenza.

            Siamo delle persone che possiedono quasi tutto , che sono piene di cose materiali, ma senza spiritualità. Siamo ricchi fuori, ma poveri dentro. Siamo grassi, pasciuti, colmi nel corpo, ma striminziti e rachitici nell’anima e nello spirito. Siamo gente che ha un sacco d’esigenze, di bisogni ed di pretese umane e materiali, ma nessun grande ideale, nessuna ambizione o interesse spirituale.. Per molti la vita si riduce a lavorare, a mangiare e bere, alla casa, al vestito, al divertimento, ai soldi. Ma se vivere è soltanto soddisfare i bisogni immediati e materiali del nostro corpo, la vita diventa senza senso; anzi, diventa una cosa assurda e incomprensibile. Se la è vita soltanto questo, che cosa ci rende diversi dagli animali ? La parabola d’oggi ci ricorda che la vita è breve, la vita scorre, il tempo passa, è gia notte , lo sposo si fa aspettare, ma verrà e noi dobbiamo essere pronti a riceverlo, perchè è lui che ci conduce verso l’eternità. Che ne faremo dei bei mobili, della bella casa, dei soldi accumulati con tanto spreco di tempo e d’ energie, se manchiamo la meta verso la quale siamo diretti? Che ce ne facciamo di una automobile lussuosa e potente che non è capace di condurci a destinazione? Il vangelo di oggi ci esorta ad essere vigilanti, ad essere pronti , la nostra lampada deve essere accesa e l’olio non deve mancare quando lo sposo arriverà.

            Che cosa rappresenta l’olio che deve alimentare la nostra lampada ? È l’olio della nostra fede, della disponibilità, della nostra apertura, del nostro amore per Dio e per nostri fratelli, sopratutto quelli che sono piu poveri, più sofferenti e più bisognosi del nostro aiuto e del nostro amore. Senza questo olio non si potrà mai accendere la lampada del nostro amore per Dio e per il nostro prossimo che devono illuminare e riscaldare tutta nostra vita. L’olio è il simbole dell’amore che deve sempre riscaldare la nostra vita ; è il simbolodi una esistenza, spesa, data, bruciata e consumata non soltanto per il nostro benessere ed il nostro tornaconto ma sopratutto per il bene e la felicità del nostro prossimo.

            Che ne è della fiamma del nostro cuore? Non importa che sia un enorme cero artistico o un falò possente oppure una piccola fiammella. L'essenziale è che siamo accesi. L’importante è che ci sia dell’amore nella lampada del nostro cuore, quando lo sposo arriverà . Dio ci riconoscerà come suoi soltanto se durante la nostra vita ci saremo rivolti a lui parlando non il linguaggo del potere, della forza, della violenza, del danaro, degli onori, del prestigio, della superiorità, del potere, ma il lingaggio del dono di noi stessi, della bontà, della disponibilità, dellaiuto reciproco, del servizio e dell’amore. Infatti l’amore è la sola lingua che Dio parla e che Dio capisce. Se non la parlamo anche noi Egli ci dirà : “E chi siete voi, non siete dei miei; non vi capisco, non vi conosco...”.

            Nel mondo in cui viviamo che si esplica all’insegna dell’egoismo, del tornaconto personale, della competizione e della rivalità, amarsi è diventato una necessità e una urgenza . Affrettiamoci dunque ad amare. Noi amiamo sempre o troppo poco e troppo tardi. La riuscita della nostra vita e la sopravvivenza dell’umanità dipendono solo dall’amore con il quale siamo riusciti ad impastarle e dall’amore che avremo dato e ricevuto durante il nostroviaggio terreno. Alla fine, saremo giudicati e valutati soltanto sull’amore. Dobbiamo dunque amare subito, sempre, tutti. Non esiste un amore sprecato. L’amore è sempre fonte di felicità. Quando si è innamorati , non esiste una emozione più grande di sentire che la nostra vita dipende totalmente da un’altra persona. È l’amore che dà significato. L’amore combacia con il significato di tutte le cose.


            In questa Eucaristia chiediamo a Dio che faccia di noi una comunità capace d’andare incontro al Signore con un cuore ardente d’amore per Dio e per i nostri fratelli.

BM

dimanche 5 novembre 2017

Attività parrocchiali     -       Activités paroissiales
1. Il vostro contributo domenicale e della   decima sono importanti per il buon andamento della parrocchia. Siate generosi!

1. Votre contribution du dimanche et de la Dîme sont importants pour la bonne santé de la paroisse. Soyez généreux!


NON OSTENTAZIONE, MA GENUINITÀ
Durante gli incontri del mio pellegrinaggio di speranza in giro per l'Italia incontro molte comunità cristiane.Fra le lamentele che raccolgo, spesso, c'è quella che riguarda l'esperienza fiacca di una vita di comunità scadente e la scarsa qualità evangelica dei sacerdoti.È facile, oggi, sparare contro i preti e i vescovi, facile scivolare anche noi nel pettegolezzo globale e la prima cosa che vorrei fare è difenderli. I preti, in particolare, si trovano a gestire una situazione difficile, viene loro chiesto un'efficienza sovrumana, scarseggiano di possibilità per vivere una vita serena ed equilibrata, anche umanamente. Dal mio punto di vista è l'organizzazione generale che va rivista: non basta invitare i preti alla santità, bisogna fornir loro gli strumenti per attuarla! Incontro dei preti che mi cercano e mi chiedono un consiglio: persone generose e votate al vangelo che devono combattere contro la solitudine e l'ansia da prestazione di comunità sempre troppo esigenti. Ma, occorre ammetterlo, accanto a questi assistiamo attoniti al diffondersi di una categoria di preti che definirei "neo-clericali". Eccessivamente attenti alla forma, alle vesti, alle rubriche, insicuri in cuor loro, ostentano certezze con la rigidezza e l'intransigenza.Se la chiarezza e la verità fanno parte del messaggio evangelico, non così la durezza e l'intolleranza.Comunità ferite si lamentano di preti accentratori e supponenti, poco preparati ed egotici. Ed è sconcertante vedere come gli atteggiamenti stigmatizzati da Gesù (ricerca di onorificenze, ostentazione, ricerca di consenso da parte degli altri), cacciati dalla porta della Chiesa, siano rientrati dalla finestra.Certo, grazie al cielo (è il caso di dirlo!) questi preti sono la minoranza, ma quanto male stanno facendo alla Chiesa! Il richiamo di Gesù è forte e chiaro: chi ha un ministero da assolvere nella Chiesa lo fa con umiltà e spirito di servizio, senza arroganza, come invece facevano i sommi sacerdoti, inebriati dalla ricostruzione del tempio, e gli scribi che si erano arrogati il diritto di parlare al posto di Mosé da quando Israele piangeva la scomparsa dei profeti fra il popolo. (Paolo Curtaz)

MARATONA DI NATALE – 25-26 NOVEMBRE 2017
La riuscita della Maratona di Natale a favore dei poveri del nostro quartiere   dipende  dall’impegno, dalla collaborazione e dalla generosità  di voi tutti.
Ognuno  è dunque invitato a  dare anzitutto  il suo  contributo monetario. Siete poi anche invitati a preparare,  secondo le vostre possibilità,  pasta, dolci, biscotti, marmellate e prodotti alimentari vari che saranno venduti durate i due giorni della maratona .
BAZAR. Abbiamo anche bisogno d’articoli vari e carini da vendere durante il bazar (stoviglie, lenzuoli, tovaglie, quadri, bibelots ...tutto ciò insomma che  avete in più e di cui non vi servite, ma che è ancora buono e che può dunque essere utile e necessario ad altri. I vostri doni devono essere portati in parrocchia almeno una settimana prima della Maratona. Se non vi è possibile, potete chiamare le seguenti persone che veranno prenderli :  Bettina – 514 482 7643 // Eva – 514 489 0524// Fausta – 514 909 3287// Rosa – 514 484 1526// Giuseppe -514 476 6702 -    Grazie !!!

MARATHON DE NOEL - 25-26 NOVEMBRE 2017
La réussite du Marathon de Noel en faveur des pauvres du quartier dépend de votre engagement et de votre participation active et généreuse. Chacun de vous est donc invité à offrir avant tout sa contribution monétaire. Mais vous pouvez aussi participer avec de produits alimentaires faits maison (nouilles, pâtes alimentaires, gâteaux, pâtisserie sèche, confitures, etc.) qui seront vendus au cours des deux journées du marathon.
BAZAR – Nous avons besoin aussi de belles choses  pour le bazar. Tout est accepté, en autant que les articles soient en bon état et utilisables (articles de cuisine, draps, nappes, linge, appareils ménagers, outils, cadres, bibelots, etc….) .
Vos dons doivent être portés à la paroisse au moins une semaine avant le marathon.   Si vous êtes dans l’impossibilité de vous déplacer, vous pouvez contacter les personnes ci-dessous qui viendront récupérer vos dons :

 Bettina – 514 482 7643 // Eva – 514 489 0524// Fausta – 514 909 3287//Rosa – 514 484 1526// Giuseppe -514 476 6702 – Merci beaucoup ! 

lundi 30 octobre 2017

Feuillet paroissial 29 octobre 2017

Attività parrocchiali     -       Activités paroissiales
1. Il vostro contributo domenicale e della   decima sono importanti per il buon andamento della parrocchia. Siate generosi!

1. Votre contribution du dimanche et de la Dîme sont importants pour la bonne santé de la paroisse. Soyez généreux!


«Preoccupati del tuo prossimo  come ti preccupi  te stesso o della  tua famiglia»

Erano 613 i precetti che il pio israelita era tenuto ad osservare, al tempo di Gesù. Dalle dieci parole consegnate a Mosè per stipulare l'alleanza con il popolo si era giunti a questa selva di leggi e leggine per erigere una siepe intorno alla Torah, come avevano decretato i rabbini. Di questi 365 erano proibizioni, uno per ogni giorno dell'anno, e i rimanenti erano precetti positivi, uno per ogni osso del corpo umano, secondo la conoscenza dell'epoca. Le donne erano tenute solo all'osservanza dei primi. Il popolino non era in grado di ricordarsi tutti i precetti e le sottili distinzioni di casistica morale che certi comandamenti richiedevano, perciò i farisei e i dottori della Legge li consideravano peccatori irrimediabilmente persi.
Per noi oggi la risposta alla domanda dei farisei è scontata, ma per i contemporanei di Gesù era difficile, perché avevano 613 leggi che dovevano conoscere e osservare per evitare il castigo di Dio. Per fortuna Gesù viene a rivelare un Dio totalmente diverso, un Dio che ama l'uomo e l'invita a fare altrettanto. Dice di amare Dio e il prossimo come se stesso, quindi cominciamo col domandarci: "Io, come mi amo?"
Mi amo quando curo i miei bisogni dandogli tempo ed energia. Quindi amare gli altri, significa dar loro tempo ed energia. Ma il Vangelo non è un semplice invito a volerci bene, il Vangelo è lo strumento che ci permette di farlo, perché la buona notizia (Vangelo significa buona notizia) è che Dio ci ama; prende lui iniziativa di farlo perché sa che la condizione per amare è quella di sentirsi amati. Chi non si sente amato in se trova solo odio e rancore. Ecco perché è cosi importante amare anche Dio, dando tempo alla preghiera, perché stando con Lui, scopro il suo amore per me e per il mondo che mi circonda e imparo a nutrirmi di quest'amore. Questo è importante perché difficilmente trovo in me la forza e la voglia di ricominciare ad amare e perdonare ogni giorno. Per sentirmi amato devo dare tempo alla fonte di quest'amore. Il segno che oggi l'ho fatto è che desidero riversare quest'amore su qualcuno che ne ha bisogno. (Paul Devreux)

«Le plus grand commandement »

Aujourd’hui, c’est un spécialiste de la loi religieuse qui tend un piège au Christ en lui demandant quel est le plus grand commandement. À l’époque de Jésus, il existe 315 interdits à observer si on veut aller au ciel et 248 réalités obligatoires à respecter : parmi ces 613 préceptes de lois, qu’est-ce qui est le plus important?
Jésus ne se laisse pas entraîner dans un débat sans fin avec un spécialiste. Il va répondre en disant que le but de la loi consiste à aimer Dieu de toute sa personne et à aimer son prochain comme soi-même. Cette réponse va lui attirer l’admiration du docteur de la loi.
Mais qu’est-ce qu’aimer ? En l’espace de quelques minutes, nous pouvons dire : j’aime la tarte au sucre, j’aime telle émission de télévision, j’aime mon chien et j’aime telle personne. Est-ce que j’aime parce que ça me rapporte ? (Tarte au sucre) parce que ça ne m’implique en rien ? (Émission de télé) ou parce que j’ai investi de moi-même dans une relation avec une autre personne.
Pas d’amour véritable sans le don de sa personne, nous dit le Christ. Pas d’amour réel sans une base de respect inconditionnel. Pas d’amour sans gratuité du cœur. Le véritable amour, dit Saint Paul dans sa lettre aux Corinthiens est patience, service, confiance, espérance et don de soi. Le véritable amour ne cherche pas son intérêt, ne se gonfle pas d’orgueil, ne fait rien de malhonnête, supporte tout, espère tout… [I Cor 12, 31-13, 8]
Le philosophe grec Aristote (5e siècle av. J.-C.) disait : « On ne peut pas vraiment aimer quelqu’un tant qu’on n’a pas mangé un sac de sel ensemble ». Sel des déceptions et des contrariétés. Sel des défis relevés ensemble. Sel des complicités et des solidarités tissées par les événements du quotidien.
Voilà l’enseignement de Jésus sur le plus grand commandement qui consiste à aimer Dieu de tout cœur et son prochain comme soi-même. Que notre relation avec Dieu et avec tous ces gens qu’on rencontre au quotidien demeure nourriture pour le cœur puisqu’elles sont des chemins de sainteté.

(Gilles Baril)

lundi 23 octobre 2017

RENDRE À CÉSAR CE QUI EST À CÉSAR…


(Mt.22,15-21 – 29e dim. ord. A)

Gros problème dans la communauté de Matthieu, vers 80-90 après JC: faut-il payer l’impôt aux Romains, eux qui ont détruit Jérusalem et son temple, eux dont certains empereurs se prennent pour des incarnations de Dieu ? L’empereur Domitien ne se faisait-il pas appeler "Seigneur Dieu Tout-Puissant" ? Faut-il entrer en dissidence, en rébellion contre l’autorité établie?

            Matthieu, écrivant son évangile, se souvient de cet épisode de la vie de Jésus et de cette phrase devenue presque un proverbe : "Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu". Belle histoire où les piégeurs sont piégés. Mais quel intérêt pour nous, ici, dans notre 21° siècle ? Ce n’est pas très facile à percevoir mais essayons quand même.

            "Rendez à César ce qui est à César". Il y a là une reconnaissance de l’autorité de César, une reconnaissance du pouvoir politique civil. Autrement dit, les responsables politiques font la loi et celle-ci oblige tout un chacun. On peut le regretter, on peut se révolter intérieurement et parfois sentir la haine monter en soi : il n’en reste pas moins que la loi c’est la loi. Chacun ne fait pas sa loi, mais elle lui est imposée par l’autorité politique que la société a mise en place ou a laissé se mettre en place.
 Ceci dit, César n’est que César et rien de plus. Il n’est pas Dieu, il n’est pas la référence suprême et ultime. Il n’est pas "Seigneur Dieu Tout-Puissant". S’il se fait tel, s’il devient un despote, un tyran, un dictateur qui veut être tout-puissant, on a le droit et le devoir de le renverser. Si l’on n’est pas satisfait de lui et de son action, si l’on est mécontent de ses lois, on peut le changer et mettre à sa place un nouveau responsable. Et les Romains ne s’en sont pas privés, en renversant, et souvent violemment, pratiquement tous les empereurs successifs.

En nous disant que César est César, qu’il n’est pas Dieu, Jésus ouvre ainsi un espace pour notre action. Il nous dit que César n’est pas intouchable. Nous pouvons le changer. Nous pouvons changer les choses ; en politique, nous sommes responsables des qualités et des défauts de ceux qui nous dirigent. Nous sommes responsables de ce que nous laissons faire. Et que, finalement, nous avons les Césars et les chefs politiques que nous  acceptons et que nous méritons.

 L’évangile semble nous exhorter à avoir avec toute autorité une relation juste, mais aussi courageuse qui n’endure pas la corruption de ceux qui nous gouvernent  et qui ne se laisse pas écraser par les abus de pouvoir. Savoir dire non au pouvoir de l’argent, et être capables de résister et d’échapper aux hallucinations que souvent il développe en nous. Se garder de la tendance et de la tentation d’être soi-même un César, un dominateur, un oppresseur. Car nous pouvons être tout cela dans le quotidien de notre vie et surtout dans nos relations avec les autres dans notre profession et notre milieu de travail. L’espace est vaste où nous pouvons vivre en hommes debout et en véritables disciples de Jésus, afin que le monde autour de nous soit meilleur et plus humain.

"Rendez à César", dit Jésus, mais il ajoute aussitôt : " Rendez à Dieu ce qui est à Dieu". Il y a ici la reconnaissance d’un échange. Dieu nous fait don de lui-même puisque nous sommes à son image, à sa ressemblance. A notre tour d’entrer dans cet échange, dans ce don. Mais quoi lui donner ? Quoi lui rendre ?

Rendre à Dieu ce qui est à Dieu peut signifier alors faire jaillir de notre cœur les forces divines de l’amour qui y sont enfermées et qui ne nous appartiennent pas, qui y ont été déposées par l’action créatrice de Dieu afin que nous ensemencions l’univers avec ces semences de divinité.

Rendre à Dieu ce qui est à Dieu, signifie lui attribuer ce qui lui appartient ; découvrir son action en toute chose ; voir sa présence et l’époustouflante beauté de son visage dans la création et la nature qui nous entourent, ainsi que dans les innombrables gestes de la bonté et de l’amour qui surgissent avec tant profusion du cœur des hommes et des femmes de notre monde.

Rendre à Dieu ce qui est à Dieu signifie prendre soin, caresser, communier, se passionner, s’émerveille, contempler, adorer, parler, être le cœur, la voix, le sens de tout ce qui existe. Signifie devenir pas de danse, cri de joie, chant de louange, liturgie d’action de grâce pour toute la création, lieu de la présence et de la révélation de Dieu dans notre monde.

Rendre à Dieu ce qui est à Dieu signifie aussi et surtout prendre soin des pauvres. Dans l’enseignement de Jésus de Nazareth les pauvres et les démunis sont l’incarnation de la présence de Dieu dans le monde. Daprès Jésus, Dieu s’identifie avec les pauvres, les nécessiteux les mendiants, les souffrants, les laissées pour compte, les marginaux, les délinquants, les prisonniers: « J’avais faim, j’avais soif, j’étais nu, j’étais étranger, j’étais malade, j’étais prisonnier… tout ce que vous avez fait à l’un des plus petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt. 25,31-40).

Rendre à Dieu ce qui et à Dieu signifie alors rendre aux pauvres ce qui leur appartient et que nous gardons cupidement et égoïstement en notre possession. En effet, selon l’enseignement de Jésus les biens, les substances, l’argent que nous avons accumulés, et qui constituent un excédent, un surplus et donc un luxe dont nous n’avons pas besoin pour vivre simplement et dignement, ne nous appartiennent plus, mais appartiennent aux pauvres, c’est-à-dire à ceux et celles qui sont dans le manque et qui en ont besoin pour vivre. Selon l’évangile de Jésus, le chrétien n’a pas le droit de garder pour lui le superflu dont d’autres ont besoin pour vivre. Il doit le rendre à Dieu, donc aux pauvres, avec lesquels Dieu s’identifie. Si nous les gardons pour nous, nous nous transformons en des voleurs et des fraudeurs qui s’approprient abusivement du bien d’autrui.

 Aurons-nous assez d’audace, assez de courage et assez de foi pour réaliser dans notre vie les exigences de cette parole d’évangile adressée à nous aujourd’hui, nous, les chrétiens nantis, désabusés et capitalistes de cette société nord-américaine du XXIe siècle?

Ici Jésus veut nous faire comprendre que dans un monde et une société régis par les lois de César, les individus s’enrichissent et acquièrent importance et valeur à travers l’échange et le pouvoir de l’agent et donc en possédant et en exploitant des choses.

Dans un monde régi par les lois (et l’esprit) de Dieu, les individus s’enrichissent (intérieurement) et acquièrent valeur humaine à travers l’échange de relations fraternelles, la force de leur amour, en se dépossédant d’eux-mêmes et en se mettant au service des personnes.

 "Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu" : la parole de Jésus nous rend responsables, libres de nos choix et de nos actes. Dans son exigence, elle nous donne notre dignité d’hommes et de fils de Dieu.

( BM - 2017)


samedi 21 octobre 2017

Feuillet paroissial 22 octobre 2017

Attività parrocchiali     -       Activités paroissiales
1. Il vostro contributo domenicale e della   decima sono importanti per il buon andamento della parrocchia. Siate generosi!

1. Votre contribution du dimanche et de la Dîme sont importants pour la bonne santé de la paroisse. Soyez généreux!


  RENDETE A OGNUNO  CIÒ CHE GLI  SPETTA
Gesù dice : "Rendete a Cesare ciò che è di Cesare e a Dio ciò che è di Dio". Certamente a Gesù interessa la  politica: "Dai a Cesare, allo Stato, quello che è di Cesare e dello Stato". Tuo dovere è pagare le tasse e non puoi essere uomo di fede se evadi il fisco, se imbrogli la gente, se sfrutti i tuoi dipendenti, se tu accumuli mentre altri muoiono di fame, se crei lobby di potere. Ma per Gesù è essenziale un'altra verità: rendi onore ad ogni cosa; dai il proprio valore ad ogni cosa. restituisci, rendi a ognuno ciò che è suo, che gli spetta, che gli è dovuto. C'è qualcosa che ci viene dato, che non è nostro e che noi dobbiamo restituire. Allora sarebbe come se noi dicessimo: "Rendete a Cesare, a Dio, ma ad ogni cosa e ad ogni persona ciò che è suo, cioè il suo valore e la sua importanza. Sappiate riconoscere il valore di ogni cosa.
Cosa ci dà Dio? La vita! Più gli scienziati studiano l'uomo e più dicono: "Siamo un miracolo!". Dio mi dona la cosa più grande: "Io sono vivo". Per molte persone è così scontato che non sanno che farsene di questa vita e di questo tempo che hanno a disposizione e continuano a lamentarsi di questo e di quello. Ma io riconosco e onoro questo dono gratuito che mi hai fatto: "Io vivo; tu mi hai dato quest'opportunità: la vivrò, non la sprecherò e ti ringrazio Dio per esserci. La vita non mi è dovuta, è un dono". Cosa dovrò restituirgli? La vita! Verrà un giorno in cui riconsegnerò nelle sue mani questa mia esistenza. Nelle auto c'è la ruota di scorta, nei videogame finita una partita se ne fa un'altra e nel campionato di calcio l'anno successivo ne riparte un altro. Ma finita questa mia vita non ce n'è un'altra. Allora la voglio vivere con intensità, pienamente. C'è solo una vita per amare, provare, sentire, realizzare la propria missione e ciò che si è. Quello che non fate oggi non lo farete mai più. Non voglio che la paura di sbagliare, di quello che dicono gli altri, del giudizio, dell'essere diverso, dell'autorità, di fallire, mi impedisca di vivere. Voglio sentire l'odore del fieno, della pelle di chi amo, il gusto della pizza e il sapore del cioccolato; voglio correre, rotolarmi sull'erba, ridere a crepapelle, giocare, accarezzare e abbracciare; voglio piangere quando sto male, sentire il dolore della gente e commuovermi di gioia; voglio inseguire un sogno, lottare per un mondo migliore e sentire che questo mio tempo non è passato invano, ma ha avuto un senso per me e per il mondo. Allora te la restituirò da vivo questa mia vita e quando morirò sarò ancora in vita. Mi hai consegnato la vita e ti riconsegnerò la vita e non la morte di chi si è spento prima.  Molte persone vivono con paura, come se dicessero: "Meglio non osare troppo, perché si può morire!". No, non è che si può morire, si muore di certo. (Marco Pedron)

L’impôt
La lecture habituelle du texte évangélique d’aujourd’hui invite à opposer Dieu et l’argent ainsi qu’à faire des priorités. Le commentaire de Jésus parle aussi d’impôt. C’est une question éthique importante que nous n’aimons pas beaucoup aborder.
Pourtant notre société est sensible, plus que dans le passé, aux questions d’évasion fiscale et aux lois qui, légalement, permettent d’éviter de contribuer aux dépenses gouvernementales. Il y a souvent des élections qui se font autour de ces questions de baisses d’impôts aux personnes ou aux compagnies.

Payer de l’impôt n’est certainement pas agréable mais contribue, dans une perspective de justice sociale, à assurer des services à la société. C’est nécessaire pour la santé, l’éducation et tous les services que nous nous donnons. Nous pouvons être critiques sur la répartition des sommes et parfois interroger certaines dépenses mais c’est un devoir de justice et de partage. Cette responsabilité de participer aux frais communs incite à poser la question du travail au noir tant pour la personne qui reçoit des services sans payer de taxes, acceptant de ne pas recevoir de facture, que pour celle qui offre ainsi ses services. Nous l’avons probablement tous fait à un moment ou l’autre mais la question demeure et nous ne pouvons pas l’éluder. L’évangile d’aujourd’hui, dans le contexte de 2017, pourrait même proposer d’aborder la question de l’octroi de contrats importants, sans appels d’offres, par des entreprises publiques. Comme les sommes dont nous disposons sont limitées, la quête, demandée dans toutes les églises, à l’occasion du dimanche missionnaire mondial, invite à faire des choix, comme chrétiens, sur l’attribution des ressources possibles à donner pour l’évangélisation dans d’autres milieux. (Daniel Gauvreau ptre) 

mercredi 18 octobre 2017

CET AMOUR QUE L’ON CHERCHE À MÉRITER ….


(Mt.22,1-14 - 28e dim.ord. A 2017)

Bizarre parabole que celle de ce roi (figure de Dieu) qui prépare un banquet de noce pour son fils ; et ces invités qui trouvent toutes sortes de prétextes pour refuser l’invitation ; et l’étrange attitude de ce seigneur qui invite alors n’importe qui, afin que la salle du banquet soit pleine ...! Si cette parabole est interprétée dans son sens littéral, en l’extrapolant du contexte historique de sa composition et des intentions catéchétiques de l’évangéliste, elle a de quoi nous faire réfléchir et peut même nous déranger.

En effet, Jésus présente ici un Dieu pour lequel la valeur, les vertus, les qualités, les mérites, les accomplissements des personnes (représentées par les premiers invités), ne semblent pas avoir grande importance dans sa façon de les considérer et de les traiter. Si les individus sont des braves et honnêtes personnes, tant mieux ! Si non, c’est pareil ! Bons et méchants, tous sont également invités à la fête et tous bénéficient de la même attention et de la même générosité.

Je pense que le but de ce récit est double. D’un côté, Jésus veut faire comprendre que Dieu, son Dieu, à une façon bien à lui de traiter avec les humains et de les aimer. On pourrait dire que, pour Jésus, il existe une façon «divin » d’aimer, qui est assez différente de la façon «humaine» d’aimer. Et c’est justement cette façon «divine» d’aimer qui souvent nous dérange et que nous avons de la difficulté à accepter. Car nous la trouvons inconvenante, trop bonace, pas très éclairée et surtout pas mal injuste.

De l’autre côté, Jésus nous exhorte à accepter ce type divin d’amour et, possiblement, à le reproduire dans notre vie, afin que s’opère dans notre existence une conversion de notre manière de communiquer et d’entrer en relation avec les personnes, et que notre amour pour elles prenne, de plus en plus, la coloration et les caractéristiques de l’amour qui est en Dieu.

En bref, Jésus veut ici nous rendre conscients non seulement du fait que l’amour de Dieu est toujours gratuit, désintéressé, altruiste, tandis que le nôtre est toujours, ou presque, intéressé, calculateur et égoïste ; mais aussi du fait que nous, les humains, souvent nous nous révoltons contre ce type d’amour qui est en Dieu. Nous refusons l’offre de son amour, nous déclinons son invitation.

Jésus nous révèle ici que Dieu veut nous aimer, mais que nous ne voulons pas nous faire aimer, ou plutôt, que nous n’acceptons pas sa façon d’aimer. On dirait que ce genre d’amour divin, toujours gratuit, toujours offert, toujours inconditionnel, nous fait peur, nous agace et nous indispose . Nous avons, en effet, la sensation qu’il froisse notre ego ; qu’il mortifie notre amour-propre ; qu’il brime notre orgueil. Nous ne voulons pas d’un amour gratuit ! Nous voulons en payer le prix ! Nous voulons l’acheter avec nos propres moyens ! Nous voulons le mériter !   

Nous voulons pouvoir être les patrons et les maîtres même de l’amour que nous recevons. Nous voulons que, si quelqu’un s’attache à nous, au point de nous aimer, que cela soit à cause de quelque chose d’attrayant et d’intéressant qu’il a découvert en nous et que nous lui donnons en échange, notre beauté, notre corps, nos valeurs, nos qualités, nos vertus, nos mérites, nos accomplissements, etc.

Et cette attitude marchande remonte souvent à notre enfance. Quand nous étions enfants, nos parents nous ont appris que nous devions conquérir et mériter leur affection. Si nous étions des enfants sages, obéissants, appliqués, studieux, nous avions droit à leur appréciation et à leur amour ; autrement nous avions en retour leurs cris, les reproches, les punitions, l’éloignement physique et émotionnel. Et c’est ainsi que, tout petits, nous avons appris que l’amour est une conquête, que l’amour doit être mérité ; que pour obtenir  de l’amour, il faut donner quelque chose en échange ; et que l’amour n’est jamais donné et obtenu gratuitement.

En grandissant, nous avons continué à penser la même chose, et nous avons appliqué cela à nos rapports avec Dieu. Et lorsque, dans les évangiles, nous avons appris que Dieu aime tout le monde gratuitement et sans conditions préalables ; qu’il aime autant les bons que et les méchants, les obéissants et les désobéissants, les saints et les pécheurs, nous sommes tentés de réagir avec indignation : « Eh non ! Ce n’est pas juste ! Je n’accepte pas un tel Dieu ! Je ne veux pas m’asseoir à sa table ! Je n’en veux pas d’un amour qui ne tient pas compte de ma valeur, de ce que je suis et qui semble s’en ficher de mes qualités et de mes mérites. Je préfère un amour que j’ai moi-même conquis et mérité ; un amour que j’acquière en déboursant de ma poche, même si c’est un prix élevé. Un amour gratuit ne m’intéresse pas, car il me déprécie et me dévalorise, comme tout ce qui ne coûte rien».
Nous voulons donc que la cause et la raison de l’amour que nous recevons soit en nous et non pas dans celui ou celle qui nous aime. Nous voulons être aimés non pas parce que celui ou celle qui nous aime est extraordinairement aimant, mais parce que nous sommes craquants et terriblement aimables, grâce à tous nos atouts.

Cette façon bien humaine que nous avons de concevoir l’amour, est passée de plein pied dans la spiritualité chrétienne et dans l’enseignement officiel de l’Église Catholique qui, le long de son histoire, a élaboré une complexe doctrine sur la grâce sanctifiante, les vertus et les mérites que le croyant doit produire et posséder pour pouvoir profiter de l’amour de Dieu.

Nous agissons ainsi parce que nous n’avons de l’amour que la notion ou la version humaine de ce sentiment que nous considérons comme un mouvement ou un phénomène déclenché par une cause, alors qu’en Dieu l’amour n’a pas de cause, mais est un état de son Être, ou plutôt, il est la nature de son Être.   

L’évangile de ce jour nous dit qu’il faut apprendre à se laisser aimer et à abandonner toute prétention et toute volonté de vouloir contrôler les forces de l’amour qui sont partout autour de nous. Dans la mesure où nous sommes capables de renoncer à tout mettre en œuvre pour «mériter» d’être aimés et à mettre de côté tout besoin de bâtir en nous les raisons de l’amour; dans la mesure où nous accepterons d’être imparfaits, faibles, limités, vulnérables, nous nous approcherons davantage à la vérité de notre être et nous acquerrons cette simplicité, cette sincérité, cette innocence et cette transparence qui feront de nous des personnes autant plus aimables qu’elles ne cherchent pas à piéger à leur avantage les courants de l’amour, auxquels, au contraire, elles s’abandonnent avec la confiance d’un enfant. C’est pour cela que Jésus affirmait que se sont surtout les simples, les pauvres et les petits qui sont les héritiers privilégiés de l’amour de Dieu.

Mais il reste que, de l’amour, nous ne connaissons souvent que ses faibles, défectueuses et superficielles manifestations humaines que nous confondons avec l’amour tout court ; alors que souvent elles ne sont que les expressions de notre égoïsme et de la recherche de notre satisfaction et de notre bien être psychologique, sentimental ou érotique.

Il faut admettre que les dynamique de l’Amour tout court nous échappent totalement. Car l’amour tout court est seulement en Dieu et, principalement, une affaire de Dieu et, par conséquent, il participe de son même mystère. Jamais nous ne réussirons à comprendre pleinement son abyssale et essentielle gratuité, qui, aux yeux de notre esprit humain, handicapé par notre extrême petitesse, nous apparaît comme une folie supplémentaire du Dieu de Jésus-Christ.

Nous pouvons, peut-être, avoir une pâle idée (intercepter une fugace lueur) de ce mystère, lorsque  nous pensons que si Dieu est Amour et en même temps Valeur unique, absolue et ultime, il ne peut être et se manifester que comme Amour totalement inconditionnel, étant donné qu’aucune autre valeur n’existe qui puisse l’attirer ou le concurrencer. Croire que nos petites valeurs humaines, nos petites vertus, nos petits ou grands mérites soient capables de déclencher en Dieu les élans d’un amour qui, autrement, ne nous serait pas donné, c’est un non-sens. Dieu nous aime, non pas parce qu’il nous trouve aimables, mais parce qu’il ne peut pas faire autre chose que d’aimer. Dieu ne peut qu’offrir à tous le repas de son amour ; un amour nécessairement gratuit, comme l’Univers à travers lequel il se manifeste.

Si nous, les humains, nous ne sommes pas capables ni d’imaginer, ni de comprendre, ni de réaliser cette qualité divine de l’amour, puisque notre façon d’aimer est toujours, quelque part, entachée d’égoïsme et de recherche d’avantages, de plaisirs et de gratifications, cela ne nous empêche pas de croire que cette gratuité divine de l’amour puisse constituer, dans notre vie, un rêve et un idéal vers lequel tous les amants devraient tendre. Jésus de Nazareth nous assure que si la gratuité de l’amour chez les humains est rare et difficile, elle n’est cependant pas impossible. Et parfois il arrive que cette qualité d’amour qui est au cœur de Dieu, par grâce ou par miracle, fasse soudainement et brièvement son apparition dans le cœur de l’homme.

Il peut arriver dans la vie d’un individu de tomber soudainement amoureux d’une autre personne ; le coup de foudre qui frappe sans préavis et sans que l’on sache d’où cela vienne et comment cela ait pu être possible. Il arrive parfois que l’amour d’un autre te soit soudainement offert comme un don inattendu, sans que tu n’aies volontairement rien fait pour le susciter ou le motiver. II arrive que l’amour vienne à toi sans aucun « mérite » de ta part ; comme une attitude, un geste, un élan totalement gratuit ; comme un magnifique et touchant cadeau, qu’un beau jour tu trouves posé là, pour toi, au cœur de ta maison, alors que tu pensais que personne n’en connaissait l’adresse.

Il arrive donc parfois que des échantillons d’amour divin percent le ciel pour venir ensemencer de leurs virtualités l’amour des hommes. Il arrive parfois, que dans notre vie, nous assistions à des rares et fugaces manifestations de l’amour tel qu’il existe à sa Source divine. Comme dans l’amour d’une mère pour son enfant ; comme dans le cas de certaines existences exclusivement données à soulager la misère et la souffrance d’autrui (cf.  Jésus de Nazareth); dans la qualité de certaines rencontres et de certaines fusions amoureuses… Dans ces cas, nous sommes confrontés à un phénomène amoureux qui a quelque chose de divin.

Il y a vraiment des attitudes et des comportements amoureux où il faut reconnaître que quelque chose de l’amour divin vient éclairer le ciel de nos existences calculatrices orgueilleuses et égoïstes. C’est comme si des étincelles du monde de Dieu surgissent soudainement et miraculeusement dans le monde des hommes, pour leur annoncer que quelque chose de la pure gratuité divine peut aussi s’introduire dans nos amours humains et qu’il est peut-être possible à l’homme d’aimer à la façon de Dieu.  
Jésus de Nazareth, lui, en était convaincu !

Bruno Mori 4 octobre 2017